Mains, multitude aux doigts de chlorophylle, épanouies poème de Fabrice Selingant

par le Rouge-gorge, mardi 11 juillet 2017, 10:28 (il y a 132 jours) En réponse à Claire

Merci Claire de lire et d'aimer la fraîcheur de l'arbre. Sous le figuier, il n'est plus temps de penser au travail, la chorale grillonnante et cigalante, se met en polyphonie couvrant tout indice de volonté d’œuvrer de quelconque façon.

Fraternellement.
Fabrice le Rouge-gorge

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