Emaz dans ler dernier numéro de la revue décharge

par Foedera, dimanche 10 septembre 2017, 11:00 (il y a 69 jours) En réponse à dh

"Je cite :

moi, par exemple, j'ai lu "caisse claire" de Emaz, et je ne crois pas que cela m'ai [sic] permi [sic, encore] de "vivre plus intensément"

"Vivre plus intensément" cher monsieur (ou chère madame), c'est votre affaire. Mais à propos d'un auteur peu ou prou incontestable (quoiqu'on en pense par ailleurs) tenir des propos critiques suppose au minimum de s'en tenir à un français moins riche en solécismes. En tout cas, cela remet à sa vraie place votre rapport à langue et, de facto, à la littérature. Ce n'est pas la première; c'est plutôt revigorant.

mais ce n'est pas fini...

" je cite : / mais continuons...] "


Votre honorable correspondant François qui vous jette un sympathique (sans doute) clin d'oeil complice, ce n'est pas mieux : lui ferait bien de retourner à ses chères études pour apprendre à parler dans la langue pure, dense et précise d'Emaz. Cela lui éviterait de bourrer d'anglicismes un français approximatif où brille à deux reprises ce mot : ... language [sic, toujours]

Bien entendu, courageusement, après lecture de ces remarques, vous vous empresserez de corriger vos erreurs, sans laisser la trace de cette intervention. Imposture.
"Peu importe", comme disait Emaz, la littérature n'a que faire d'acrimonieux usant d'un "language qu'il "m'ai parmi" de considérer comme n'étant pas le vôtre : celui de vrais littérateurs.

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