séjour à la baule escoublac

par dh, vendredi 22 septembre 2017, 11:49 (il y a 87 jours) En réponse à dh

la ville

le quartier résidentiel autour de l'hôtel ressemble à un mélange de disneyland et du "village" dans la série "la prisonnier". il ne manque que la grosse boule blanche pour attraper les gens qui essaient de s'enfuir... bonjour chez vous !



le type louche

une fois nous arrivons dans une sorte de jardin publique. 4 (!) policiers municipaux parlent à un type assis sur un ban, puis s'en vont. le type resté seul grommelle des sons qui ressemblent à des insultes puis vient vers nous. il est soit soul, soit psychotique, et me demande de lui prêter mon portable. je réponds que je n'en ai pas, ce qui est vrai, et j'ajoute "je n'ai qu'un téléphone fixe". le type semble abasourdi par ma réponse, comme si je lui annonçait que sa mère est morte. silence. va t il me demander de l'argent ? non. il dit juste "c'est pas bon, ça." puis s'en va.



la messe

dimanche matin 10h30, nous allons à la messe. église moyennement remplie. moyenne d'age du public, à vue de nez, 75 ans. malheureusement l’acoustique du lieu est désastreuse et on ne comprend qu'un mot sur trois. le sermon parle du pardon et évoque une gamine de 12 ans violée qui aurait pardonné son agresseur et élevé avec amour l'enfant en résultant . marie-anne est scandalisée. je réagis mollement. c'est vrai que ce type de discours ouvre la porte à pas mal d'horreurs. je communie néanmoins, pas marie-anne.



le casino

passage rapide au casino dans la mâtiné. je n'avais pas vu une salle de machines à sous depuis mon passage à brighton dans les années 80. je joue un billet de 10 euros et le perd. j'aurais peut-être mieux fait de le brûler sur la plage.



lecture

nous passons pas mal de temps assis sur des bancs à lire. marie anne lit "suicide" d'édouard levé. moi "la confession d'un enfant..." de musset, recommandé par un ami poète dont j'aime le travail. je trouve le livre assez faible. pas étonnant que begbeider et autres s'en réclament. laisse tomber 30 pages avant la fin. quelques considération générales sur l'époque pas inintéressantes, puis de banales histoires de tromperies à n'en plus finir, vite lassantes. je pense que mon ami a aimé le livre car il s'est peut être reconnu dans le personnage d'octave et ses frasques. moi pas.



la gare

dans le halle de la gare il y a un piano à disposition des voyageurs. marie anne y joue un peu de debussy et de satie.



je posterai bientôt les photos. prises sur un appareil kodak argentique jetable, que je numériserai au scanner.

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