version finale et corrigée

par Claire, lundi 02 octobre 2017, 17:45 (il y a 17 jours) En réponse à dh

Oui, sans snobisme aucun, lorsqu'on feuillette les revues à la fin d'une exposition on se rend compte de l'écart frappant entre le tableau et ses reproductions. En dehors des couleurs elles-mêmes, souvent différentes, ce qui vibre dans le tableau, les transparences, l'éclat, la présence, tout ce qui donne le sentiment d'"être là" avec le peintre, et de partager avec lui ce moment représenté disparaît.
Et je n'avais jamais réalisé à quel point c'est fort chez ce peintre "discret" passionné du paysage. Il m'a donné la nostalgie de la région parisienne, de l'hiver aussi.

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