Autres dizains

par Périscope @, samedi 28 avril 2018, 16:59 (il y a 144 jours)

Seul, il mange ses rollmops un peu forts.
Et la télé allumée soliloque.
Et puis par la ferronnerie dehors,
Il considère la nuit équivoque
Prenant le jour. Et la chatte sinoque,
D’ennui, miaule. Et l’éclairage droit
Des lampes divisent les choses. Froid,
Est le soir. Et le téléphone traître
Sonne. Et la télé poursuit sans émoi.
Ouf ! Cet instant aurait pu ne pas être !



Dans l’immense et le vibrant bleuté loin,
Dans le seigle caressant, champs, collines
Comme des mers emmêlées qu’on rejoint,
Un mois d’été où le foehn lourd domine,
Dans le silence des lieux en abîme,
Sans regards curieux ni hommes gênants,
Dans un vide vrai au reflet géant,
Où brindilles et poussière fument,
Là, une mère lève au ciel béant
Sa fille, où dansent leurs amours de plume !

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