Tullamore (intro)

par seyne, lundi 28 octobre 2019, 18:33 (il y a 23 jours) En réponse à 411

C’est d’une précision et d’une intensité assez remarquables, comme une plongée au plus profond de la mémoire, cherchant pour l’enfant qu’on a été les mots qui manquaient.
Du coup on retrouve comme lecteur (si différente qu’ait été la vie) ce qu’on a vécu à cet âge, où on ressentait pleinement un monde parfois puissant et noir, incompréhensible.
La « puissance paternelle », c’était un terme juridique, mais pas seulement.

La forme, si rythmée, les mots vrais qui fulgurent : révéler la beauté cachée de l’expérience elle-même, si terrible qu’elle ait été. La dire à l’enfant toujours vivant tout au fond de notre obscurité, de notre oubli.

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