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par Les mots de Cécile, samedi 25 avril 2020, 21:42 (il y a 68 jours)

esquisse langoureux voix vent entrailles édifice oeuvre lune louve mue



des entrailles à l’œil de l’édifice à l’oeuvre
j’ai fais veux de tristesse puis d’effacement
l’esquisse d’un sourire et des yeux de ciment
permettent de cacher endogènes manœuvres

la fête me fait mal paraître me dégoûte
ne suis vraiment chez moi que dans art et pensée
et mon corps est un squat appartient au passé
j’y passe en coup de vent me glisse entre les gouttes

pourtant ça tonne en haut une voix furieuse
m’enjoint d’écrire encor de créer à la mort
quand la lune se mue en curieux décors
pour la pièce où je joue une vie plus rieuse

je vous jure que j’ai vu des contrées sidérales
mon cerveau est un temple où rêves langoureux
où louves et ruisseaux et lendemains heureux
m’ont perdu et trouvé ma terre est cérébrale

Les mots de Céciles

par 411, samedi 25 avril 2020, 21:43 (il y a 68 jours) @ Les mots de Cécile

dsl j'avais interverti titre et nom

411

par sobac @, dimanche 26 avril 2020, 10:45 (il y a 67 jours) @ Les mots de Cécile

et mon corps est un squat appartient au passé
j’y passe en coup de vent me glisse entre les gouttes


tu es encore jeune, tas le temps de faire de ton corps un ami car l'écorce d'un arbre permet a celui ci de s'isoler sans être étranger a soi même

bon texte avec les mots

411

par sobac @, dimanche 26 avril 2020, 12:03 (il y a 67 jours) @ Les mots de Cécile

Louve égarée dans la combustion humaine
découvre les entrailles d’un monde usé.
mais nulle voix ne s’accorde sur les séquelles
le manque d’amour esquisse les semaines

Lune rousse abat grands vents , gelées imposent
d’imaginer d’autres édifices éphémères
sommeillent quelques idées de mue précoces
dans la routine atomisée des psychoses

Un langoureux regard persiste pourtant
défiant le chaos vespéral promis
signe d’un chant mélodieux afin que l’œuvre
demeure un but accueillant l’arc-boutant

411

par Périscope @, dimanche 26 avril 2020, 18:44 (il y a 67 jours) @ Les mots de Cécile

C'est pas mal 411, mais on aurait envie que cela soit moins "littéraire", précieux
dans le vocabulaire,
peut-être laisser passer d'avantage d'émotion,

équilibrer plus l'abstrait et le concret,
trouver un style qui nous parle un peu plus, sans bien sûr être réducteur,
conserver l'exigence d'introspection,
enfin une poésie vivante quoi

si tu me permets ces remarques spontanées de lecteur

411

par Périscope @, lundi 27 avril 2020, 18:56 (il y a 66 jours) @ Les mots de Cécile

j’ai fais voeux de tristesse puis d’effacement,
et mon corps est un squat qui appartient au passé
j’y passe en coup de vent me glisse entre les gouttes

pourtant ça tonne en haut une voix furieuse
m’enjoint d’écrire encor de créer à la mort
quand la lune se mue en curieux décors
pour la pièce où je joue une vie plus rieuse

je vous jure que j’ai vu des contrées sidérales
mon cerveau est un temple où rêves langoureux
où louves et ruisseaux et lendemains heureux
m’ont perdu et trouvé, ma terre est cérébrale