souffle les paroles
des ailes envolées
je rêve
en l'air
suspendu aux instants
pris par surprise
souffle espoir joue
allons tout au bout
autour du monde
en ballon rouge
voir s'il est une fois
à la rencontre de nous-mêmes
aux monts des monts doubles
vois défiler la vie
transparent au sol
mouvant sous les pas
en voie infime s'ouvre
manque de partir
j'ai jeté la bouteille
tessons tendres souhaits verts
besoin de dés
démodeler les modèles
s'aime à nouveau sème
au baiser désiré
à la volée de blé mûr
quand recommencent les
moissonnées d’étés
va et vent
en mots troués d’échappées
se retrouvent aux ronds coins
des jours évadés
par la lune entrouverte
au coin des fenêtres
vers proches d'aller
je rêve
en l'air
suspendu aux instants
pris par surprise
souffle espoir joue
allons tout au bout
autour du monde
en ballon rouge
voir s'il est une fois
à la rencontre de nous-mêmes
aux monts des monts doubles
vois défiler la vie
transparent au sol
mouvant sous les pas
en voie infime s'ouvre
manque de partir
j'ai jeté la bouteille
tessons tendres souhaits verts
besoin de dés
démodeler les modèles
s'aime à nouveau sème
au baiser désiré
à la volée de blé mûr
quand recommencent les
moissonnées d’étés
va et vent
en mots troués d’échappées
se retrouvent aux ronds coins
des jours évadés
par la lune entrouverte
au coin des fenêtres
vers proches d'aller
souffle les paroles
"des ailes envolées
je rêve
en l'air
suspendu aux instants"
... me rappelle un poème que j'ai écrit il y a fort longtemps :
Faux départ
dans le sillage du sommeil
quelques rêves résiduels
s’enlisent dans l’espace
extases insignifiantes
accrochées aux instants
tant d’images déformées
fantômes transparents
transparences
qui dérivent dans le ciel
mais n’existent nulle part
brouillards se dissipant
au pied levé
au point du jour
sans trop d’éclat
puisque trop de silence
ou de distance
recrée les ponctuations nocturnes
déjà l’écho du soleil
disperse la torpeur
les ténèbres bleutés
brûlant
les yeux clos
étouffer pour de vrai
s’endormir tout à fait
seul parmi
les nuages souterrains qui dessinent des ombres
enviant la fuite
de choses sinueuses
insaisissables
qui apparaissent
qui disparaissent
peut-être
se soulèvent
quelque part
ailleurs, loin
hors de portée
de toutes les routes
tracées
de part en part
dans le jour
je rêve
en l'air
suspendu aux instants"
... me rappelle un poème que j'ai écrit il y a fort longtemps :
Faux départ
dans le sillage du sommeil
quelques rêves résiduels
s’enlisent dans l’espace
extases insignifiantes
accrochées aux instants
tant d’images déformées
fantômes transparents
transparences
qui dérivent dans le ciel
mais n’existent nulle part
brouillards se dissipant
au pied levé
au point du jour
sans trop d’éclat
puisque trop de silence
ou de distance
recrée les ponctuations nocturnes
déjà l’écho du soleil
disperse la torpeur
les ténèbres bleutés
brûlant
les yeux clos
étouffer pour de vrai
s’endormir tout à fait
seul parmi
les nuages souterrains qui dessinent des ombres
enviant la fuite
de choses sinueuses
insaisissables
qui apparaissent
qui disparaissent
peut-être
se soulèvent
quelque part
ailleurs, loin
hors de portée
de toutes les routes
tracées
de part en part
dans le jour
souffle les paroles
Merci pour l'écho, où l'analogie, la réminiscence. Il a été publié ?
souffle les paroles
Non, il a même été refusé partout où je l'ai proposé. C'est sur ton vers "suspendu aux instants" que j'ai bloqué.
"démodeler les modèles", "vers proches d'aller" : c'est très bon ça aussi !
"démodeler les modèles", "vers proches d'aller" : c'est très bon ça aussi !
souffle les paroles
"Non, il a même été refusé partout où je l'ai proposé. "
Comme quoi.
J'aurais bien vu une autre mise en forme à part ça je le trouve bon.
Comme quoi.
J'aurais bien vu une autre mise en forme à part ça je le trouve bon.