Je refuse d'être complice des forfaitures, je ne veux pas collaborer à la misère et aux crimes de masse organisés
" Vient un temps où le silence est trahison. Je n’ai pas peur des mots des gens violents, mais du silence des gens honnêtes."
Martin Luther King
![[image]](images/uploaded/201511011127145635f71257abf.jpg)
Les Africains ont permis à la France de se libérer du joug du Nazisme.
Pour les remercier, l'Etat français a instauré la monnaie du franc CFA, dérivée de ce que l'Allemagne appliquait aux territoires occupés dont la France.
Ce système mis en œuvre confisque de facto toute possibilité d'indépendance.
Ce système mis en œuvre pille depuis soixante-dix ans les dites anciennes colonies françaises et paupérise les populations, via les comptes d'opération : ainsi des milliers de milliards d'euros des Africains sont confisqués par la France, aujourd'hui l'Europe.
A ce système financier opaque mais dont les rouages sont clairement mis en évidence via le livre de Nicolas Agbohou, le Franc CFA et l'Euro contre l'Afrique, s'orchestre une politique dite de défense qui est en fait une politique belliqueuse, via les bases militaires, les coups d'Etat fomentés, les déstabilisation du Continent.
Pour le grand bénéfice des multinationales occidentales.
Il est plus que temps d'accepter l'émergence d'un monde multipolaire, où l'Occident n'aura plus la prétention de dicter l'Ordre mondial.
Il est plus que temps que les Français, les Européens, les Occidentaux s'élèvent contre ces ignobles mécanismes mortifères.
"I have a dream (...)"
Pour écouter (sur la chanson "L'angle mort") : http://aufildelavie.hautetfort.com/archive/2015/11/01/je-refuse-d-etre-complices-des-forfaitures-je-ne-veux-pas-co-5709329.html
Martin Luther King
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Les Africains ont permis à la France de se libérer du joug du Nazisme.
Pour les remercier, l'Etat français a instauré la monnaie du franc CFA, dérivée de ce que l'Allemagne appliquait aux territoires occupés dont la France.
Ce système mis en œuvre confisque de facto toute possibilité d'indépendance.
Ce système mis en œuvre pille depuis soixante-dix ans les dites anciennes colonies françaises et paupérise les populations, via les comptes d'opération : ainsi des milliers de milliards d'euros des Africains sont confisqués par la France, aujourd'hui l'Europe.
A ce système financier opaque mais dont les rouages sont clairement mis en évidence via le livre de Nicolas Agbohou, le Franc CFA et l'Euro contre l'Afrique, s'orchestre une politique dite de défense qui est en fait une politique belliqueuse, via les bases militaires, les coups d'Etat fomentés, les déstabilisation du Continent.
Pour le grand bénéfice des multinationales occidentales.
Il est plus que temps d'accepter l'émergence d'un monde multipolaire, où l'Occident n'aura plus la prétention de dicter l'Ordre mondial.
Il est plus que temps que les Français, les Européens, les Occidentaux s'élèvent contre ces ignobles mécanismes mortifères.
"I have a dream (...)"
Pour écouter (sur la chanson "L'angle mort") : http://aufildelavie.hautetfort.com/archive/2015/11/01/je-refuse-d-etre-complices-des-forfaitures-je-ne-veux-pas-co-5709329.html
Je refuse d'être complice des forfaitures, je ne veux pas collaborer à la misère et aux crimes de masse organisés
ce n'est pas un forum de géopolitique, ici, kellig.
va poster ça sur les forum adéquats, tu auras des réponses.
mais je crois que tu ne veux pas avoir de réponses.
tu préfères te complaire dans tes obessions.
je ne te jette pas la pierre, moi aussi je suis un peu comme ça.
va poster ça sur les forum adéquats, tu auras des réponses.
mais je crois que tu ne veux pas avoir de réponses.
tu préfères te complaire dans tes obessions.
je ne te jette pas la pierre, moi aussi je suis un peu comme ça.
Je refuse d'être complice des forfaitures, je ne veux pas collaborer à la misère et aux crimes de masse organisés
C'est bien en tant que poète que je prends la parole sur ce qui me parait nécessaire et incontournable.
Je refuse d'être complice des forfaitures, je ne veux pas collaborer à la misère et aux crimes de masse organisés
Merci d'exister Kelig.
Je refuse d'être complice des forfaitures, je ne veux pas collaborer à la misère et aux crimes de masse organisés
pourquoi tu dis presque toujours non, denis ?
Je refuse d'être complice des forfaitures, je ne veux pas collaborer à la misère et aux crimes de masse organisés
Alors il faudrait que ton message soit un poème... En tant que poète, on ne peut écrire que des poèmes, c'est très contraint, comme "en tant que"... Ça n'empêche pas d'écrire d'autres choses, mais alors c'est en tant qu'autre chose...
(Moi je préfère ne pas écrire en tank, ç'ajoute guerre à guerres, or trop c'est trop.)
(Moi je préfère ne pas écrire en tank, ç'ajoute guerre à guerres, or trop c'est trop.)
Je refuse d'être complice des forfaitures, je ne veux pas collaborer à la misère et aux crimes de masse organisés
Édité à la demande de l'auteur.
Je refuse d'être complice des forfaitures, je ne veux pas collaborer à la misère et aux crimes de masse organisés
bah, ça fait plusieurs années que kelig répète et rabache son catéchisme anti occidental sur les forum de poésie. le forum écrit-vains et le forum bleu sont morts de ce type de matraquage. à la fin ça crée un phénomène de lassitude
Je refuse d'être complice des forfaitures, je ne veux pas collaborer à la misère et aux crimes de masse organisés
ceci dit kelig est un grand garçon. si ça l'amuse de jouer les don quichotte, alors tant mieux pour lui.
et puis, "poète engagé" c'est un bon créneau pour avoir des subventions du cnl.
et puis, "poète engagé" c'est un bon créneau pour avoir des subventions du cnl.
Je refuse d'être complice des forfaitures, je ne veux pas collaborer à la misère et aux crimes de masse organisés
..parce qu'il est plus facile de détruire que de construire
et à tel point que lorsqu'une personne voudrait construire
on la taxe de destruction
et à tel point que lorsqu'une personne voudrait construire
on la taxe de destruction
Je refuse d'être complice des forfaitures, je ne veux pas collaborer à la misère et aux crimes de masse organisés
..et toi, dis, ça fait combien d'années que tu rabâches les mêmes lassantes turpitudes et que tu écrases chacun ?
Je refuse d'être complice des forfaitures, je ne veux pas collaborer à la misère et aux crimes de masse organisés
Kelig a de fortes convictions, je ne suis pas toujours d'accord avec celles-ci mais je respecte, car d'aussi loin que je le connaisse pour moi kelig est quelqu'un de profondément humain.
D'ailleurs personnellement je ne pense pas que ce sont les digressions qui ont étouffé ces forums, plutôt une certaine négativité, une forme de repli qui annulait les élans et la générosité, nécessaire aux échanges créatifs.
D'ailleurs personnellement je ne pense pas que ce sont les digressions qui ont étouffé ces forums, plutôt une certaine négativité, une forme de repli qui annulait les élans et la générosité, nécessaire aux échanges créatifs.
Je refuse d'être complice des forfaitures, je ne veux pas collaborer à la misère et aux crimes de masse organisés
bon, ben françois n'a qu'à supprimer mes messages, si c'est si horrible que ça.
Je refuse d'être forfait au comice, je ne veux pas collaborer au crime organisé par les masses
Pourtant, elle était pleine de bon sens, de finesse et même d'empathie, cette intervention de dh...
Bon, moi je vais m'éloigner quelque temps. Je vous dis bonne continuation à tous !
Bon, moi je vais m'éloigner quelque temps. Je vous dis bonne continuation à tous !
Je refuse d'être complice des forfaitures, je ne veux pas collaborer à la misère et aux crimes de masse organisés
Catrine exagère.
Ton franc-parler derrière les apparences, est sain, en ce qui me concerne je me suis rendu compte avec le temps qu'il m'a beaucoup aidé.
Ton franc-parler derrière les apparences, est sain, en ce qui me concerne je me suis rendu compte avec le temps qu'il m'a beaucoup aidé.
Je refuse d'être forfait au comice, je ne veux pas collaborer au crime organisé par les masses
mais oui, c'est vrai, c'était nuancé, et il n'a pas vraiment tort, c'était assez hors-sujet au sens où c'était plus du genre du tract que du poème. Mais un forum de poésie sans hors-sujet, quel ennui !
C'est peut-être pas la peine de se fâcher pour ça. Ni surtout de partir.
Ce qui a détruit le forum bleu c'est l'envie de détruire, tout simplement.
C'est peut-être pas la peine de se fâcher pour ça. Ni surtout de partir.
Ce qui a détruit le forum bleu c'est l'envie de détruire, tout simplement.
Je refuse d'être forfait au comice, je ne veux pas collaborer au crime organisé par les masses
à très bientôt j'espère
Je refuse d'être complice des forfaitures, je ne veux pas collaborer à la misère et aux crimes de masse organisés
Ah oui, pour toi, toi, toi... Pour moi, moi, moi la décence ça consiste à montrer mon zizi aux passants, mais malheureusement, pour les autres non... Pour moi, moi, moi la musique ça doit toujours s'écouter à minuit et à 1000 décibels, mais malheureusement, pour les autres non... Pour toi, toi, toi la poésie ça consiste à faire de la politique sur les forums de poésie, mais malheureusement, pour les autres non.
Je refuse d'être complice des forfaitures, je ne veux pas collaborer à la misère et aux crimes de masse organisés
La propagande de kelig est énervante, mais on peut y trouver l'occasion de se renseigner (comme si on manquait d'occasions de se renseigner)... L'article de l'Ouiquipédie sur le franc CFA est intéressant (et nettement plus nuancé) :
https://fr.wikipedia.org/wiki/Franc_CFA
https://fr.wikipedia.org/wiki/Franc_CFA
Gare au gorille
C'était un gorille à grands bras, apte à la guérilla. À la gare il alla, et de là, à la guerre. Au combat son front bas fit fuir les combattants : c'était un front fuyant. Seul, il s'en fut, hagard, au fond des bois, et dut boire l'aigreur qui suit les grandes gloires. De déboires en malheurs, il maigrit même des bras, aux poils devenu gris, épars, et froids.
Et ce furent des gorilles
À grand cœur et longs bras
Qui pleurèrent à la grille
Lorsque l'on l'enterra.
Et ce furent des gorilles
À grand cœur et longs bras
Qui pleurèrent à la grille
Lorsque l'on l'enterra.
à la misère et aux crimes
bon, j'aurais dû me taire... je retourne à mes cordes de bois, à la scie et à la hache.
apparemment je ne suis pas remise et de ce pas je me re-remise..
désolée julien, désolée...
apparemment je ne suis pas remise et de ce pas je me re-remise..
désolée julien, désolée...
forfait désorganisé
ho merde c'est ma faute
Je refuse d'être forfait au comice, je ne veux pas collaborer au crime organisé par les masses
Je vois que tu sais observer. A bientôt Julien.
Je refuse de collaborer aux masses
et moi je crois bien que je vais devoir faire réviser mon décodeur :(
ou bien j'ai un virus négatif dans l'truc...
ho.
tu vas manquer, julien
ou bien j'ai un virus négatif dans l'truc...
ho.
tu vas manquer, julien
forfait désorganisé
Lol.
Chère Catrine, nous avons un dicton qui affirme (sans nuance) que ce sont toujours les meilleurs qui s'en vont. Je vais finir par croire que c'est vrai. En tout cas en ce qui te concerne.
Bises et à bientôt !
Chère Catrine, nous avons un dicton qui affirme (sans nuance) que ce sont toujours les meilleurs qui s'en vont. Je vais finir par croire que c'est vrai. En tout cas en ce qui te concerne.
Bises et à bientôt !
forfait désorganisé
pardon...c'est que j'ai une phase "ourse" et de la glaise grasse à digérer...
c'est comme si j'avais manger des cendres, tout m'est gris
genre "mal d'hiver" en avance, tiens, j'aurai l'printemps à noël !
je vas vous reviendre zavec d'la braise pis du bois, vous chauffer ça
c'est comme si j'avais manger des cendres, tout m'est gris
genre "mal d'hiver" en avance, tiens, j'aurai l'printemps à noël !
je vas vous reviendre zavec d'la braise pis du bois, vous chauffer ça
Je refuse d'être forfait au comice, je ne veux pas collaborer au crime organisé par les masses
Tu pars en vacances ? Où çaaaaa ? Chez Catrine au Canada ? Ou dans la Forêt Noire ? Sur les bords de l'Okawango ? Il y a peu d'internet là-bas, ça expliquerait tes adieux... Par contre, on y trouve du lotus, et si tu en manges, tu ne voudras plus rentrer... Prends soin de toi, bon vent !
forfait d'être des masses
julien "Chez Catrine au Canada"
tiens, ça pourrait être drôle.
..et moi je traverse de votre bord en février prochain
tiens, ça pourrait être drôle.
..et moi je traverse de votre bord en février prochain
Jeu d'être forfait
julien(au b viré), je t'aime, reviens !
Je refuse d'être complice des forfaitures, je ne veux pas collaborer à la misère et aux crimes de masse organisés
Je suis étonné, déçu des réactions en chaîne suite à mon message. Un peu blessé aussi je dois dire.
Si je l'ai écrit, lu, c'est évidemment que je l'assume point par point. Il n'est nullement question de propagande ni de tract. Je fais référence à un livre documenté par un chercheur et c'est en mon nom que je m'exprime. Si j'avais souhaité communiquer un tract, j'en ai un sous la main de quatre distribué hier à Chamalière là où est frappée la monnaie CFA qui étaye beaucoup plus mes propos.
Mais pour ceci et pour cela et selon les limites poétiques et littéraires définies et approuvées grosso modo par consensus c'est à moi seul de me retirer c'est logique.
Si je l'ai écrit, lu, c'est évidemment que je l'assume point par point. Il n'est nullement question de propagande ni de tract. Je fais référence à un livre documenté par un chercheur et c'est en mon nom que je m'exprime. Si j'avais souhaité communiquer un tract, j'en ai un sous la main de quatre distribué hier à Chamalière là où est frappée la monnaie CFA qui étaye beaucoup plus mes propos.
Mais pour ceci et pour cela et selon les limites poétiques et littéraires définies et approuvées grosso modo par consensus c'est à moi seul de me retirer c'est logique.
forfait d'être des masses
On a aussi du lotus mais pas sûr que les gens veuillent bien t'en donner... Il faudra avoir les nerfs solides ! Bon vent quand même !
Je refuse d'être complice
ben voyons
Je refuse d'être complice des forfaitures, je ne veux pas collaborer à la misère et aux crimes de masse organisés
Kelig, j'ai l'impression que tu ne comprends pas ce qui agace les gens dans res posts sur la Francafrique.
Imagine que j'aime jouer au trader et que régulièrement je poste sur le forum de longues considérations sur les avantages de tel ou tel placement ...ou que je construise ma résidence secondaire et glose longuement sur les avantages de la laine de roche pour l'isolation des combles. Et que devant l'irritation des autres je soutienne que ces activités me passionnent, qu'elles font partie de moi et qu'en tant que poète j'ai besoin d'en témoigner.
Qu'en penserais-tu ?
Ton texte n'est ni de la poésie ni littéraire, c'est un texte politique et ce n'est pas le lieu.
Imagine que j'aime jouer au trader et que régulièrement je poste sur le forum de longues considérations sur les avantages de tel ou tel placement ...ou que je construise ma résidence secondaire et glose longuement sur les avantages de la laine de roche pour l'isolation des combles. Et que devant l'irritation des autres je soutienne que ces activités me passionnent, qu'elles font partie de moi et qu'en tant que poète j'ai besoin d'en témoigner.
Qu'en penserais-tu ?
Ton texte n'est ni de la poésie ni littéraire, c'est un texte politique et ce n'est pas le lieu.
Je refuse d'être complice des forfaitures, je ne veux pas collaborer à la misère et aux crimes de masse organisés
Je refuse d'être complice des forfaitures, je ne veux pas collaborer à la misère et aux crimes de masse organisés
Oui, c'est pour ça que Rémy t'a dit : fais-en un poème de ton texte, ou un texte "littéraire" en prose.
Joue le jeu du lieu où tu es, Kelig. Par respect pour ce qu'est l'écriture, la poésie, pour son universalité, justement, sa capacité à tout dire.
Encombrer le forum de textes non littéraires c'est le dévoyer. Partir en colère c'est l'appauvrir de tout ce que tu y apportes avec ta belle écriture sincère.
Joue le jeu du lieu où tu es, Kelig. Par respect pour ce qu'est l'écriture, la poésie, pour son universalité, justement, sa capacité à tout dire.
Encombrer le forum de textes non littéraires c'est le dévoyer. Partir en colère c'est l'appauvrir de tout ce que tu y apportes avec ta belle écriture sincère.
Je refuse d'être complice des forfaitures, je ne veux pas collaborer à la misère et aux crimes de masse organisés
je suis désolé Claire mais si j'ai posté mon texte, qui est sincère, sur mon blog c'est que j'estime qu'il a sa place au sein de la poésie. je le redis, c'est en tant que poète que j'ai pris la parole.
nous avons une conception et une vision qui diverge.
délivre est beau forum, qu'il continue sa vie, moi j'en arrive à la déduction que je n'y ai pas ma place.
je ne suis pas en colère.
nous avons une conception et une vision qui diverge.
délivre est beau forum, qu'il continue sa vie, moi j'en arrive à la déduction que je n'y ai pas ma place.
je ne suis pas en colère.
Je refuse d'être complice des forfaitures, je ne veux pas collaborer à la misère et aux crimes de masse organisés
"ou que je construise ma résidence secondaire et glose longuement sur les avantages de la laine de roche pour l'isolation des combles."
Cachottière va ! Voilà un sujet qui me prends aux tripes ! Dorénavant, tu m'en causera tous les quinze jours et tu écrira des poèmes isolés à la laine de roche :-)
Cachottière va ! Voilà un sujet qui me prends aux tripes ! Dorénavant, tu m'en causera tous les quinze jours et tu écrira des poèmes isolés à la laine de roche :-)
Je refuse d'être complice des forfaitures, je ne veux pas collaborer à la misère et aux crimes de masse organisés
c'est dommage Kelig, mais bien sûr c'est toi qui vois.
Je vais quand même encore te faire quelques remarques :
- tu as peut-être pris la parole en tant que poète mais tu n'as pas utilisé la langue de la poésie dans un lieu qui lui est consacré...pourquoi ?
- ton titre très long à la Hnova, (qui en avait complètement envahi le forum bleu au point que plus personne ne postait) : un titre comme ça est fait pour obliger les autres à le lire. Les posts eux-mêmes, pour que l'autre les lise il faut qu'il ait accepté de cliquer dessus. Mais pas les titres qui s'imposent au regard.
- le fait qu'une grande majorité des participants de ce forum ait plutôt le cœur à gauche, je crois, et sont donc plutôt bien disposés par rapport aux thèses que tu défends...et pourtant tu te retrouves à avoir agacé tout le monde, donc tu te sens isolé et en opposition avec tous, donc tu t'en vas.
Je vais quand même encore te faire quelques remarques :
- tu as peut-être pris la parole en tant que poète mais tu n'as pas utilisé la langue de la poésie dans un lieu qui lui est consacré...pourquoi ?
- ton titre très long à la Hnova, (qui en avait complètement envahi le forum bleu au point que plus personne ne postait) : un titre comme ça est fait pour obliger les autres à le lire. Les posts eux-mêmes, pour que l'autre les lise il faut qu'il ait accepté de cliquer dessus. Mais pas les titres qui s'imposent au regard.
- le fait qu'une grande majorité des participants de ce forum ait plutôt le cœur à gauche, je crois, et sont donc plutôt bien disposés par rapport aux thèses que tu défends...et pourtant tu te retrouves à avoir agacé tout le monde, donc tu te sens isolé et en opposition avec tous, donc tu t'en vas.
Je refuse d'être complice des forfaitures, je ne veux pas collaborer à la misère et aux crimes de masse organisés
ah la laine de roche....quand on pose l'oreille sur la paroi on entend sourdement gronder un volcan. Tandis que la laine de verre, sous l'oreille, fait plutôt un chuintement siliceux de plage tropicale (c'est d'un commun !!).
Je refuse d'être complice des forfaitures, je ne veux pas collaborer à la misère et aux crimes de masse organisés
Pour le titre, je n'ai pas mesuré que la longueur pouvait être problématique.
Pour ce qui est de la langue de la poésie, je n'ai pas écrit ici poétiquement mais selon un idéal auquel je relie (selon ma vision) la poésie, qui n'est pas seulement (selon moi) des poèmes et de l'écriture poétique.
Ta conclusion t'appartient.
Pour ce qui est de la langue de la poésie, je n'ai pas écrit ici poétiquement mais selon un idéal auquel je relie (selon ma vision) la poésie, qui n'est pas seulement (selon moi) des poèmes et de l'écriture poétique.
Ta conclusion t'appartient.
Je refuse d'être complice des forfaitures, je ne veux pas collaborer à la misère et aux crimes de masse organisés
ce n'est pas une conclusion c'est une constatation.
Je refuse d'être complice des forfaitures, je ne veux pas collaborer à la misère et aux crimes de masse organisés
c'est parce que je t'aime bien, parce que j'aime beaucoup ton écriture que j'ai envie de te faire changer d'avis, Kelig.
Je refuse d'être complice des forfaitures, je ne veux pas collaborer à la misère et aux crimes de masse organisés
Boude un moment, puis reviens avec des beaux poèmes.
Je refuse d'être complice des forfaitures, je ne veux pas collaborer à la misère et aux crimes de masse organisés
Fais-y les gros yeux ! Y cherche !
Je refuse d'être complice
je t'ai écrit un mail, sans rapport avec ce sujet.
Monsieur Honte
Honte à Monsieur Honte. Caché derrière, dessous la peau, trop honte, tapi sous la peau comme une chauve-souris, un épis derme. Le moindre regard effraye ce monsieur sans âge. Telles les méduses il prolifère.
Né d’Histoires saturées d'oubli, de dénis, de négation, petit à petit il s’est incrusté dans la chair du monde, on ne sait plus comment il a surgi, de nulle part, il a fait sa place, son cocon de limace parasite.
Il suffirait sans doute de parler pour qu’il s’en aille, de mettre les choses sur la table, de crever les abcès, de trouver les mots qui réparent et qui soignent. Il suffirait de se parler pour mais la parole libérée n’est plus si évidente, tant on s’est acharné à la confisquer, à la trafiquer, à la manipuler. Alors il reste collé à l'esprit, comme une mauvaise habitude, telle une maladie au virus invisible.
Monsieur Honte fait mal, au fond. Il fait souffrir. Il porte un masque hideux. En vrai, il n’a pas la peau rouge. Il a une peau de cadavres innombrables.
Il écorche, avec ses crochets. On ne sait pas comment se soigner de ce personnage incurable, de ce personne qu’on a fait naître du néant. Alors, on l’étouffe, on fait semblant de son absence. On fait croire qu’il n’est plus là, qu’il n’y a pas eu d’Histoires, que le linge est propre, blanc comme neige. Qu’il n’est pas tâché de bains de sang, qu’il n’y a pas besoin de le laver en famille. En famille de pays.
Insupportable Monsieur Honte, il fait des abcès dans la tête, informe sans visage.
Décolle, Monsieur Honte, blanchisseur, falsificateur, manipulateur, menteur, créateur de misère, criminel, génocidaire, décolle-toi de la langue et retourne à l’espace de ta matière opaque, au néant d'où tu fus tiré pour notre plus grand malheur.
Né d’Histoires saturées d'oubli, de dénis, de négation, petit à petit il s’est incrusté dans la chair du monde, on ne sait plus comment il a surgi, de nulle part, il a fait sa place, son cocon de limace parasite.
Il suffirait sans doute de parler pour qu’il s’en aille, de mettre les choses sur la table, de crever les abcès, de trouver les mots qui réparent et qui soignent. Il suffirait de se parler pour mais la parole libérée n’est plus si évidente, tant on s’est acharné à la confisquer, à la trafiquer, à la manipuler. Alors il reste collé à l'esprit, comme une mauvaise habitude, telle une maladie au virus invisible.
Monsieur Honte fait mal, au fond. Il fait souffrir. Il porte un masque hideux. En vrai, il n’a pas la peau rouge. Il a une peau de cadavres innombrables.
Il écorche, avec ses crochets. On ne sait pas comment se soigner de ce personnage incurable, de ce personne qu’on a fait naître du néant. Alors, on l’étouffe, on fait semblant de son absence. On fait croire qu’il n’est plus là, qu’il n’y a pas eu d’Histoires, que le linge est propre, blanc comme neige. Qu’il n’est pas tâché de bains de sang, qu’il n’y a pas besoin de le laver en famille. En famille de pays.
Insupportable Monsieur Honte, il fait des abcès dans la tête, informe sans visage.
Décolle, Monsieur Honte, blanchisseur, falsificateur, manipulateur, menteur, créateur de misère, criminel, génocidaire, décolle-toi de la langue et retourne à l’espace de ta matière opaque, au néant d'où tu fus tiré pour notre plus grand malheur.
Je refuse d'être complice
Ce serait mieux que julien et kelig, vous ne partiez pas du forum. :/
Je refuse d'être complice
Pour ma part j'ai fini de bouder.
Je refuse d'être complice
Rassurez vous. D'expérience, les partants font les meilleurs revenants.
La guerre c'est mal. Le feu ça brûle. L'eau ça mouille. Houlala soyons révoltés
- pas de texte -
Je refuse d'être complice
À moins que ce soit l'inverse ?
Je refuse d'être complice
En effet. Ça tient debout.
La guerre c'est mal. Le feu ça brûle. L'eau ça mouille. Houlala soyons révoltés
Non, surtout restons indifférents et silencieux.
Ne pensons qu'à notre vie cloisonnée.
Ne prenons pas conscience, ne profitons de notre marge encore subsistante de citoyenneté pour dénoncer l'inacceptable.
Refusons de comprendre, refusons de voir et d'entendre.
Résignons-nous, restons couchés, et profitons, subissons selon.
Qu'importent nos enfants, petits enfants et l'humanité.
Après nous le déluge de malheurs.
Ainsi soit-il.
Ne pensons qu'à notre vie cloisonnée.
Ne prenons pas conscience, ne profitons de notre marge encore subsistante de citoyenneté pour dénoncer l'inacceptable.
Refusons de comprendre, refusons de voir et d'entendre.
Résignons-nous, restons couchés, et profitons, subissons selon.
Qu'importent nos enfants, petits enfants et l'humanité.
Après nous le déluge de malheurs.
Ainsi soit-il.
La guerre c'est mal. Le feu ça brûle. L'eau ça mouille. Houlala soyons révoltés
bien répondu.
(ah, la connerie ordinaire masquée, encore un bel exemple)
(ah, la connerie ordinaire masquée, encore un bel exemple)
à Claire
bonjour Claire, je t'ai envoyé un mail au sujet de mon recueil.
à Claire
Oui, j'allais te répondre, bien sûr envoie-le moi, avec plaisir !
La guerre c'est mal. Le feu ça brûle. L'eau ça mouille. Houlala soyons révoltés
Sans savoir pourquoi
J’aime ce monde
Où nous venons pour mourir
Sōseki
J’aime ce monde
Où nous venons pour mourir
Sōseki
à la misère et aux crimes
trop de fierté catrine, décompresse. ça fait tous des années qu'on vient ici oui ailleurs, on commence à trop se connaître, on dirait une sorte de couple, toi et le forum, les membres du forum et toi. va-t-on divorcer? C'est courant de nos jours!
à la misère seule
? hein ?
fierté ? où vas tu chercher ça ? je suis dans la honte cloud, perpétuellement, la honte.
je ne connais que très peu de fierté, j'ai honte d'être encore en vie.
écoute, tout m'emmerde en ce moment, les écritures, les textes, les commentaires, à part la mixture k. de zeio...
je lis tout mais très vite pour pas perdre le file et au fond je suis pas loin de décrocher complètement tellement je suis à autre chose. tiens, j'ai deux shows à faire en février à Mons et Bruxelles, mon tout premier saut en Europe, et je ne pense qu’à dormir pour mieux me fuire, c'est pour dire... alors si tu me suis bien j'suis en divorce avec moi-même, avec tout en fait. forum pas forum...
je l'aime le julien, tu comprends ça ? ici il fait du bien ce julien, je l'aime pour ça, et beaucoup, parce qu'il respire, il existe. le plus drôle pour moi dans ça c'est que la plupart du temps je suis diamétralement à l'opposé de ce qu'il écrit, dit, souvent je le contredirais et je m'oblige à ne pas le faire, à réfléchir. s'il part... (catrine, ta gueule, à quoi bon...)
fierté ? où vas tu chercher ça ? je suis dans la honte cloud, perpétuellement, la honte.
je ne connais que très peu de fierté, j'ai honte d'être encore en vie.
écoute, tout m'emmerde en ce moment, les écritures, les textes, les commentaires, à part la mixture k. de zeio...
je lis tout mais très vite pour pas perdre le file et au fond je suis pas loin de décrocher complètement tellement je suis à autre chose. tiens, j'ai deux shows à faire en février à Mons et Bruxelles, mon tout premier saut en Europe, et je ne pense qu’à dormir pour mieux me fuire, c'est pour dire... alors si tu me suis bien j'suis en divorce avec moi-même, avec tout en fait. forum pas forum...
je l'aime le julien, tu comprends ça ? ici il fait du bien ce julien, je l'aime pour ça, et beaucoup, parce qu'il respire, il existe. le plus drôle pour moi dans ça c'est que la plupart du temps je suis diamétralement à l'opposé de ce qu'il écrit, dit, souvent je le contredirais et je m'oblige à ne pas le faire, à réfléchir. s'il part... (catrine, ta gueule, à quoi bon...)
à la misère seule
Kestu fais comme shows ? De la danse artistique ? Et pourquoi tu restes qu'en Belgique ?
à la misère seule +
euh.. c't'un jumelage auteur et chorégraphe du québec + vidéaste et musicien de belgique, c'est une coproduction (Rhizome et Transculture) et c'est la belgique qui m'invite. Rhizome est une compagnie québecoise de production de spectacle littéraire qui a pour mandat de travailler avec les auteurs (poètes) vivants. dans le cadre de ce projet, au final, le spectacle est en diptyque, donc deux parties d'environ 30 minutes chacune ; donc il y a une seconde équipe auteur/chorégraphe + vidéaste/musicien, et cette équipe sera en résidence là bas pour avancer son travail, et je les y rejoindrai pour présenter le mien. c'est l'fun parce qu'on fait des choses complètement différentes à partir d'un sujet de fond semblable tout à fait imprévu. si ça marche bien, il y aura peut-être un "ultérieurement ailleurs"...
aussi, y aura deux lectures et discussions en librairie, Tulitu et l'Escaut, je crois, puis peut-être un Tenir Salon avec un poète belge qui m'est inconnu, Antoine Boute aux ateliers Peter Freiss à Bruxelles, donc une rencontre ! j'adore ça, rencontrer l'inconnu, c'est parfait pour moi ;)
en gros, voilû
+ des liens : Transcultures.be
: Rhizome
aussi, y aura deux lectures et discussions en librairie, Tulitu et l'Escaut, je crois, puis peut-être un Tenir Salon avec un poète belge qui m'est inconnu, Antoine Boute aux ateliers Peter Freiss à Bruxelles, donc une rencontre ! j'adore ça, rencontrer l'inconnu, c'est parfait pour moi ;)
en gros, voilû
+ des liens : Transcultures.be
: Rhizome
les forums, les membres, catrine et les divorces
oui, c'est intéressant comment tu places et sépares, comment dans ta pensée les degrés de séparations importent, la façon dont tu nommes ça, en me plaçant à l'extérieur. c'est d'une clarté !
catrine et le.s forum.s
depuis quinze ans je cherche et travaille à faire une passerelle communicable, ou une intersection.. au début j'ai fait toute sorte d'essais pas très réussis, j'ai gaffé grave (je gaffe encore) mais comment faire autrement ? comment apprendre, apprendre à comprendre la différence (profonde) ? parce qu'il y a soi et sa propre culture personnelle (a comprendre, traduire, et dont le transmissible ne se trouve que dans l'intériorisation d'expériences maturées), il y a autant d'autres avec leur culture personnelle (idem), et deux continents, deux cultures distinctes, deux langues bien que d'anciennes racines les sororisent, deux manières de civilités, deux mondes et un Atlantique.
je me dis souvent que si on pouvait faire en sorte de marier ces deux sortes de civilités, ces mondes de pensées, il pourrait se produire quelque chose d'assez merveilleux, de plutôt complet, dans le plus haut des qualités et d'humanisme.. (bon, j'suis idéaliste sur les bords..).
et tu vois, c'est en rencontrant des résistances que j'ai rencontré les miennes, que j'ai dû franchir petit à petit, détacher pas à pas, pour arriver à voir dans "vos fenêtres" et esprits, et beautés, et pensées, où vous êtes, avec vos laideurs, combats, humanités, et le trivial et la banalité... ce qui m'est beau et difficile (et justement ce qui me maintient là et permet de persister) là-dedans c'est que la constante reste dans l'étrangeté et me garde étrangère. donc toujours dans l'inconnu et sa quête — tournée vers autrui. je parle du lire autrui. et donc je reste seule devant et avec mes fenêtres, où j'espère, parfois peut-être vos yeux entrent ou passent, voient cet autrement et autrement autre, où autre, c'est à dire "ce qui n'est pas connu" peut être rencontré (comme je rencontre ce qui est autre-vôtre), et où peut-être se trouve une petite chose partageable, commune à chacun, un reliant, même ténu. je me dis qu'on se pense tous seul, et qu'en même temps on est tous ensemble, et qu'une part de nous, avec des plus et des moins, partage ça, ce dénominateur commun du facteur humain, qu'on le fait par nos mains, en écrivant, et que tout cela est un tissage de silences. c'est assez surprenant. et beau. j'aimerais que l'étrangeté reste et se poursuive sans jamais être la même, sans jamais être domptée..
il y a aussi qu'un jour des mains "étranges" s'asseoient dans le geste d'écrire, qu'elles ne se relèvent plus du confort.. rien n'est plus triste que ça, c'est comme une lanterne qui s'éteint pour toujours, ou une fenêtre close aux rideaux clos, c'est une mort. ça m'est douloureux. même à 3500 km de distance. et alors je rencontre la dernière chose que je veux rencontrer : l'impuissance. et j'en meurs. chaque fois. j'en meurs intérieurement, pour toi, pour lui, elle ou l'autre. chaque fois. dans cette mort, creuse, sourde, j'ai découvert là une sorte d'amour tout aussi étrange que l'étrangeté des fenêtres où j'aime à plonger et prolonger l'instant. cette forme d'amour est sans objet, sans attente, sans demande. cet amour là est juste là, présent. c'est une forme de chant silencieux, ou peut-être est-ce une prière, je ne sais pas, pour que la mort quitte les mains, les fenêtres, qu'elle lâche, et que se ravive de feu étrange l'intériorité étrangère, et jusqu'à l'écriture..
puis.. il y a l'irréparable. l'irréparable et le chagrin. aussi insoluble qu'indigestible. et rien n'y fait. rien.
catrine et le.s forum.s
depuis quinze ans je cherche et travaille à faire une passerelle communicable, ou une intersection.. au début j'ai fait toute sorte d'essais pas très réussis, j'ai gaffé grave (je gaffe encore) mais comment faire autrement ? comment apprendre, apprendre à comprendre la différence (profonde) ? parce qu'il y a soi et sa propre culture personnelle (a comprendre, traduire, et dont le transmissible ne se trouve que dans l'intériorisation d'expériences maturées), il y a autant d'autres avec leur culture personnelle (idem), et deux continents, deux cultures distinctes, deux langues bien que d'anciennes racines les sororisent, deux manières de civilités, deux mondes et un Atlantique.
je me dis souvent que si on pouvait faire en sorte de marier ces deux sortes de civilités, ces mondes de pensées, il pourrait se produire quelque chose d'assez merveilleux, de plutôt complet, dans le plus haut des qualités et d'humanisme.. (bon, j'suis idéaliste sur les bords..).
et tu vois, c'est en rencontrant des résistances que j'ai rencontré les miennes, que j'ai dû franchir petit à petit, détacher pas à pas, pour arriver à voir dans "vos fenêtres" et esprits, et beautés, et pensées, où vous êtes, avec vos laideurs, combats, humanités, et le trivial et la banalité... ce qui m'est beau et difficile (et justement ce qui me maintient là et permet de persister) là-dedans c'est que la constante reste dans l'étrangeté et me garde étrangère. donc toujours dans l'inconnu et sa quête — tournée vers autrui. je parle du lire autrui. et donc je reste seule devant et avec mes fenêtres, où j'espère, parfois peut-être vos yeux entrent ou passent, voient cet autrement et autrement autre, où autre, c'est à dire "ce qui n'est pas connu" peut être rencontré (comme je rencontre ce qui est autre-vôtre), et où peut-être se trouve une petite chose partageable, commune à chacun, un reliant, même ténu. je me dis qu'on se pense tous seul, et qu'en même temps on est tous ensemble, et qu'une part de nous, avec des plus et des moins, partage ça, ce dénominateur commun du facteur humain, qu'on le fait par nos mains, en écrivant, et que tout cela est un tissage de silences. c'est assez surprenant. et beau. j'aimerais que l'étrangeté reste et se poursuive sans jamais être la même, sans jamais être domptée..
il y a aussi qu'un jour des mains "étranges" s'asseoient dans le geste d'écrire, qu'elles ne se relèvent plus du confort.. rien n'est plus triste que ça, c'est comme une lanterne qui s'éteint pour toujours, ou une fenêtre close aux rideaux clos, c'est une mort. ça m'est douloureux. même à 3500 km de distance. et alors je rencontre la dernière chose que je veux rencontrer : l'impuissance. et j'en meurs. chaque fois. j'en meurs intérieurement, pour toi, pour lui, elle ou l'autre. chaque fois. dans cette mort, creuse, sourde, j'ai découvert là une sorte d'amour tout aussi étrange que l'étrangeté des fenêtres où j'aime à plonger et prolonger l'instant. cette forme d'amour est sans objet, sans attente, sans demande. cet amour là est juste là, présent. c'est une forme de chant silencieux, ou peut-être est-ce une prière, je ne sais pas, pour que la mort quitte les mains, les fenêtres, qu'elle lâche, et que se ravive de feu étrange l'intériorité étrangère, et jusqu'à l'écriture..
puis.. il y a l'irréparable. l'irréparable et le chagrin. aussi insoluble qu'indigestible. et rien n'y fait. rien.
à la misère seule +
Euh quand tu écris auteur/chorégraphe, c'est deux personnes ? Et toi tu es l'auteure ? Ou bien tu chorégraphies aussi ?
(Fais-leur de la pube pour moi ! R²M²)
(Fais-leur de la pube pour moi ! R²M²)
à la misère seule +
antoine boute = catastrophe.
à la misère seule +
mais "Jean Sérian"
à la misère seule +
Rémy, suis auteure et pas chorégraphe, et je ne danse plus (autrefois, de la danse contemporaine)
la chorégraphe est karine ledoyen
mais tu peux écrire à ... et proposer n,
et moi je dirai que j'estime et recommande un programateur vif et visuel et violoncelliste, ça marche ?
la chorégraphe est karine ledoyen
mais tu peux écrire à ... et proposer n,
et moi je dirai que j'estime et recommande un programateur vif et visuel et violoncelliste, ça marche ?
à la misère seule ++
et puis tu m'diras que moi aussi = cat-a-strophe
tous les auteurs sont une catastrophe, sauf toi ;)
je ne choisis pas, le directeur de rhizome choisit,
moi, je prends l'avion "aux frais de la princesse" et je dis merci
(mais j'ai une saprée trouille, de l'avion, et de me planter, lol)
tous les auteurs sont une catastrophe, sauf toi ;)
je ne choisis pas, le directeur de rhizome choisit,
moi, je prends l'avion "aux frais de la princesse" et je dis merci
(mais j'ai une saprée trouille, de l'avion, et de me planter, lol)
à la misère seule +
Karine Ledoyen ç'a l'air d'être une pointure, ça sera sûrement super. Et d'après Google, Antoine Boute fait des chouettes calligrammes. T'as de la veine, ça va pétiller de partout ! Si ça n'était pas à l'autre bout du monde, je viendrais vous voir.
Moi si on m'invite je viens à deux avec Martina la danseuse-peintre, c'est le projet R²M².
Violoncelliste c'est un peu trop audacieux, je ne l'ai que depuis deux mois :-) Tiens, j'y file de ce pas. *grincetcouine*
Moi si on m'invite je viens à deux avec Martina la danseuse-peintre, c'est le projet R²M².
Violoncelliste c'est un peu trop audacieux, je ne l'ai que depuis deux mois :-) Tiens, j'y file de ce pas. *grincetcouine*
à la misère seule +
"suis auteure"
hihihihihihihihihi :)) :)) :))
hihihihihihihihihi :)) :)) :))
à la misère seule ++
L'avion c'est ennuyeux mais pas particulièrement risqué. Mets ton miroir, tes ciseaux, ta lime à ongles et toutes tes crèmes de beauté, ainsi que dynamite, cocaïne et gaz moutarde dans ta valise en soute, pas dans ton sac à main. Pareil au retour pour la mitraillette que tu auras achetée au marché de Mons.
à la misère seule +
Pourquoi tu ris ? T'as jalouse paske toi t'es que lectrice ?
à la misère seule +
tiens ça faisait longtemps qu'on ne t'avait pas entendu glousser...
T'étais au marché au gras de Samatan ? Noël approche, fais gaffe.
T'étais au marché au gras de Samatan ? Noël approche, fais gaffe.
à la misère seule +
JE ne m'adresse pas, ne me suis JAMAIS adressée aux télespectatrices/internautes/paparazzi.
paparazzi:pro ou en herbe....:))
Restez entre vous les Greluches.C'est le mieux que vous puissiez faire vu le niveau :)) :)) :))
paparazzi:pro ou en herbe....:))
Restez entre vous les Greluches.C'est le mieux que vous puissiez faire vu le niveau :)) :)) :))
catrine et les divorces, en vérité
les gens... les gens aiment à se faire des idées sur autrui, c'est commode, de cette manière ces gens ne rencontrent que ce qu'ils sont prêts à rencontrer, soit, leurs propres idées — tout en ne rencontrant jamais l'autre. ce que je nomme ici est une réalité dans laquelle je dois écarter sans cesse la lourde pluie des idées toutes faites à mon sujet ou à propos de ma personne. c'est épuisant. réellement épuisant. les idées toutes faites ne parlent jamais que de la personne qui les émet, et donc ta remarque plus haut parle de ta perception de catrine et le.s forum.s, mais toi et moi, c'est deux mondes, tu n'as pas idée.
en vérité mon esprit à 150 ans, 100 ans de plus que moi, et cela depuis l'enfance, depuis l'expérience du suicide de celle qui était ma mère ; je te parle de cette lutte intérieure pour contrer la mort, y résister, je parle de l'usure que cette lutte occurre. je parle de la gravité grave, celle des enfants qui connaissent la mort. je parle aussi de cette vieillesse qui s'empare des enfants dont un parent est atteint "de folie", ou grugé par la peur d'être fou à leur tour. enfant-mère, fatiguée avant l'âge des fatigues je parle également d'une fausse jeunesse, où isolée, isolée par trop de choses vécues, les seules amitiés véritables étaient les livres : quand on lit Stendall à 12 ans, Durrell à 13, 14 ans et à 15 ans tout Zola et j'en passe (c'étaient les livres de ma mère, des caisses pleines), quand on lit beaucoup dans un monde qui ne lit pas, on regarde ce monde avec des yeux d'une solitude extrême. même des adultes cultivés n'y entendent pas. à cela, et peut-être est-ce paradoxal, en vérité mon coeur est celui de l'enfance, jamais atteint ni rejoint, jamais, et s'il s'approche il ne laisse personne approcher trop près, parce que l'amour pur qu'il a connu, désintéressé, somptueusement libre, est mort en même temps que cette seule femme, la suicidée qui m'aimait.
alors ... aimer, aimer en silence, aimer de manière désintéressée, pour l'autre et vers lui, aimer de cet amour rare, je te le dis ici, c'est la seule chose que je sache faire, avec tout ce que cela exige de ma personne, avec justesse, avec droiture, parfois avec dureté mais toujours de manière entière, cela tient pour moi d'une forme de courage et de quelques déterminations vaillantes. même en tombant ; et parmi mille hésitations, circonspections, parce que le monde ne connaît pas cette forme d'amour là et qu'il le détourne. le détournement d'amour est ce qu'on appelle la haine, et avec elle marche toujours le mépris. le mépris vient de... se méprendre soi-même au sujet d'un amour (révélé ou non). c'est d'abord vis-à-vis de soi-même, comme se trahir, de haute trahison, gravement. et c'est si douloureux qu'on rejète sur autrui, on lance à la figure des gens, on en fait des petits couteaux vicieux, on frappe dans le dos et partout où on sait que ça fera mal, on sait exactement où parce que ce mal on se l'est fait. et ça, on ne le supporte pas. la haine est cet inavouable, et une fois ce monstre nourrit, rien ne le calme.
je connais le mépris, on m'en a beaucoup lancé... je connais la haine, celle d'autrui à mon sujet, ce monstre là me mange un peu plus tous les jours. mais je me concentre sur ce qu'il me reste de vivant, ce tout petit coeur qui bat vite et trop fort ; regarde, il est dans ma main.
en vérité mon esprit à 150 ans, 100 ans de plus que moi, et cela depuis l'enfance, depuis l'expérience du suicide de celle qui était ma mère ; je te parle de cette lutte intérieure pour contrer la mort, y résister, je parle de l'usure que cette lutte occurre. je parle de la gravité grave, celle des enfants qui connaissent la mort. je parle aussi de cette vieillesse qui s'empare des enfants dont un parent est atteint "de folie", ou grugé par la peur d'être fou à leur tour. enfant-mère, fatiguée avant l'âge des fatigues je parle également d'une fausse jeunesse, où isolée, isolée par trop de choses vécues, les seules amitiés véritables étaient les livres : quand on lit Stendall à 12 ans, Durrell à 13, 14 ans et à 15 ans tout Zola et j'en passe (c'étaient les livres de ma mère, des caisses pleines), quand on lit beaucoup dans un monde qui ne lit pas, on regarde ce monde avec des yeux d'une solitude extrême. même des adultes cultivés n'y entendent pas. à cela, et peut-être est-ce paradoxal, en vérité mon coeur est celui de l'enfance, jamais atteint ni rejoint, jamais, et s'il s'approche il ne laisse personne approcher trop près, parce que l'amour pur qu'il a connu, désintéressé, somptueusement libre, est mort en même temps que cette seule femme, la suicidée qui m'aimait.
alors ... aimer, aimer en silence, aimer de manière désintéressée, pour l'autre et vers lui, aimer de cet amour rare, je te le dis ici, c'est la seule chose que je sache faire, avec tout ce que cela exige de ma personne, avec justesse, avec droiture, parfois avec dureté mais toujours de manière entière, cela tient pour moi d'une forme de courage et de quelques déterminations vaillantes. même en tombant ; et parmi mille hésitations, circonspections, parce que le monde ne connaît pas cette forme d'amour là et qu'il le détourne. le détournement d'amour est ce qu'on appelle la haine, et avec elle marche toujours le mépris. le mépris vient de... se méprendre soi-même au sujet d'un amour (révélé ou non). c'est d'abord vis-à-vis de soi-même, comme se trahir, de haute trahison, gravement. et c'est si douloureux qu'on rejète sur autrui, on lance à la figure des gens, on en fait des petits couteaux vicieux, on frappe dans le dos et partout où on sait que ça fera mal, on sait exactement où parce que ce mal on se l'est fait. et ça, on ne le supporte pas. la haine est cet inavouable, et une fois ce monstre nourrit, rien ne le calme.
je connais le mépris, on m'en a beaucoup lancé... je connais la haine, celle d'autrui à mon sujet, ce monstre là me mange un peu plus tous les jours. mais je me concentre sur ce qu'il me reste de vivant, ce tout petit coeur qui bat vite et trop fort ; regarde, il est dans ma main.
à la misère seule ++
;)
à tes spasmes
ben ouais, je suis l'auteure invitée, pas hauteur, on s'entend. bon, eux ils disent "poète"...je chipote pas, je dis merci
sinon, tu écris ? écris donc ;)
sinon, tu écris ? écris donc ;)
catrine et les divorces, en vérité
(La haine des autruis à ton propos, elle est rien que dans ta tête à toi.)
Ce texte-là est peut-être trop perso, mais celui d'au-dessus est bien beau, taka l'emmener en Belgique, ça leur plaira.
Ce texte-là est peut-être trop perso, mais celui d'au-dessus est bien beau, taka l'emmener en Belgique, ça leur plaira.
catrine et les divorces, en vérité
la haine existe, Rémy, elle traîne partout et même ici, avec son p'tit cabot qui s'appelle Mépris.
bon, pour le texte du dessus, je ne pensais même pas faire un texte mais juste lui dire ce qu'il en est pour moi. ta remarque me fait sourire, vrai qu'y aurait quelque à propos
pour l'texte d'ensuite, que tu dis trop perso, et qui n'est pas plus texte que l'premier mais juste "lui dire ce qu'il en est pour moi", c'est une clarification, où je suis, avec quels yeux je lis et avec quelles mains j'écris, après quinze ans de web, de travail persistant, d'écriture, et de forums. si ça peut effacer des doutes... défaire des méprises ou autres malentendus... (ce qui m'épuise du web)
bon, pour le texte du dessus, je ne pensais même pas faire un texte mais juste lui dire ce qu'il en est pour moi. ta remarque me fait sourire, vrai qu'y aurait quelque à propos
pour l'texte d'ensuite, que tu dis trop perso, et qui n'est pas plus texte que l'premier mais juste "lui dire ce qu'il en est pour moi", c'est une clarification, où je suis, avec quels yeux je lis et avec quelles mains j'écris, après quinze ans de web, de travail persistant, d'écriture, et de forums. si ça peut effacer des doutes... défaire des méprises ou autres malentendus... (ce qui m'épuise du web)
Monsieur Honte - pour écouter
à la misère seule +
OUI Rémy, chuis très jalouse :)) :)) :))
Sont que talentueuses dans le blabla tes vieillardes copines de Delivre :))
---------------------------------
J'ADORE :)) ( je les avais déjà visionnée il y a un long temps :))
http://www.r2m2.eu/konzeptbilder/mehrspurigFoto2.19.01.2008.petit.jpg
http://www.r2m2.eu/konzeptbilder/mehrspurigFoto.11.01.2008.petit.jpg
Sont que talentueuses dans le blabla tes vieillardes copines de Delivre :))
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J'ADORE :)) ( je les avais déjà visionnée il y a un long temps :))
http://www.r2m2.eu/konzeptbilder/mehrspurigFoto2.19.01.2008.petit.jpg
http://www.r2m2.eu/konzeptbilder/mehrspurigFoto.11.01.2008.petit.jpg
catrine, une vie débordante
Catrine, j'ai parcouru ton mot avec émotion. Il y a quelque chose de particulier chez toi, de vibrant, une vie débordante. Comme si tu respirais pour deux, pour d'autres encore, sans que tu puisses mettre une borne à cet élan prodigue dont tu es à la fois la source et la "victime" (surtout de l'incompréhension qui peut en découler). Je parle spontanément, en laissant de côté tout esprit critique. C'est peut être idiot. En tout cas, lorsque tu t'en absentes, cet endroit perd beaucoup de sa diversité. Car tu as ce talent de toujours interpeller l'individu tel qui se manifeste en faisant signe à celui qu'il pourrait devenir, ce meilleur qu'il recèle et auquel il tourne parfois le dos. Ta critique s'accompagne toujours d'une offre de "bonification". Bon. Je me suis un tantinet épanché. Ce n'est pas dans mes habitudes. Mais quelques fois, il faut rompre avec. J'ai comme l'impression qu'on pourrait tomber d'accord sur ce point. Je presse la touche "ok soumettre" avant qu'un scrupule d'origine mal identifiée ne me fasse changer d'avis ;-)
à la misère seule +
Mercimerci...
(Sur un forum de littérature c'est plutôt bienvenu d'être talentueuse dans le blabla.)
(Sur un forum de littérature c'est plutôt bienvenu d'être talentueuse dans le blabla.)
catrine et les divorces, en vérité
C'est ça la magie de l'ouèbe, tu veux faire une explication et paf, c'est aussi un texte. Et beau en plus.
En fait c'est pas important qu'il y ait de la haine ou pas. T'aurais tout avantage à croire qu'il n'y en n'a pas, non ? Et quand t'en rencontres quand même, ben tu te dis ah non, je sais bien qu'y'en n'a pas, credo in nullum odium, je dois être en train de me tromper d'interprétation de ce message-là. Après t'es pas non plus obligée de toujours chercher la bonne (véridique ou bénéfique) interprétation. Si tu ne la trouves pas du premier coup (çtadire si au premier coup t'as l'impression qu'y'a haine), tu ne cherches pas plus loin, tu t'abstiens de répondre, et ça s'arrête là.
Enfin bon moi en ce moment j'essaie de faire comme ça, sauf les jours où je suis d'humeur à crêper des chignons, bien sûr.
En fait c'est pas important qu'il y ait de la haine ou pas. T'aurais tout avantage à croire qu'il n'y en n'a pas, non ? Et quand t'en rencontres quand même, ben tu te dis ah non, je sais bien qu'y'en n'a pas, credo in nullum odium, je dois être en train de me tromper d'interprétation de ce message-là. Après t'es pas non plus obligée de toujours chercher la bonne (véridique ou bénéfique) interprétation. Si tu ne la trouves pas du premier coup (çtadire si au premier coup t'as l'impression qu'y'a haine), tu ne cherches pas plus loin, tu t'abstiens de répondre, et ça s'arrête là.
Enfin bon moi en ce moment j'essaie de faire comme ça, sauf les jours où je suis d'humeur à crêper des chignons, bien sûr.
à la misère seule +
Blabla Artistique ou/et blabla rigolard. Point barre :))
Chais pas faire blablater le bout de maigre :))
"Mercimerci..."
Je ne peux que me sentir concernée quand il s'agit de pirouetter avec de la peinture :))
Chais pas faire blablater le bout de maigre :))
"Mercimerci..."
Je ne peux que me sentir concernée quand il s'agit de pirouetter avec de la peinture :))
catrine, une vie débordante
«J'ai comme l'impression qu'on pourrait tomber d'accord sur ce point.» — oui
...et on pourrait dire l'habitude est au geste ce que le dogme est à la pensée : une sécurité...
«Je presse la touche "ok soumettre" avant qu'un scrupule d'origine mal identifiée ne me fasse changer d'avis ;-)»
— heureux geste que celui-là ! et ça me fait penser que j'en manque peut-être parfois, de scrupule...
merci, je suis touchée de ce que tu me réponds, merci beaucoup
...et on pourrait dire l'habitude est au geste ce que le dogme est à la pensée : une sécurité...
«Je presse la touche "ok soumettre" avant qu'un scrupule d'origine mal identifiée ne me fasse changer d'avis ;-)»
— heureux geste que celui-là ! et ça me fait penser que j'en manque peut-être parfois, de scrupule...
merci, je suis touchée de ce que tu me réponds, merci beaucoup
impasse
en fait que je crois que je n'arrive pas à accepter ça.
ça fait des jours que ça me travaille.
désolé.
je suis coincé, entre ma passion pour l'écriture "littéraire", et mon engagement, au moins autant nécessaire sinon d'avantage, même.
c'est l'impasse me concernant. pour ici du moins.
à ailleurs. bonne suite à vous.
ça fait des jours que ça me travaille.
désolé.
je suis coincé, entre ma passion pour l'écriture "littéraire", et mon engagement, au moins autant nécessaire sinon d'avantage, même.
c'est l'impasse me concernant. pour ici du moins.
à ailleurs. bonne suite à vous.
impasse
dommage Kelig.
impasse
Pourquoi nécessairement dissocier la poésie de l'engagement ? et aimé césaire alors, par exemple ? peut-être faudrait-il que tu arrives à joindre en toi ces deux bouts.
Monsieur Honte
Oui ! Que l'honte s'en aille ! Assumons avec fierté les massacres passés, présents et futurs, et jusqu'à nos plus petites impolitesses. À quoi sert l'honte, hein, je vous le demande ?
Tu plaides pour et contre la même chose, chef. Lis "l'arrache-cœur", peut-être ?
Tu plaides pour et contre la même chose, chef. Lis "l'arrache-cœur", peut-être ?
impasse
Sur le bleu, le youyou servait à remiser les textes que leur auteur n'était pas parvenu à trier correctement...
impasse
Pour sortir de l'impasse, il te faudra répondre à la question : comment donner tort à Laverdure ?
Laverdure c'est le perroquet, dans "Zazie dans le métro", qui répète toujours "tu causes, tu causes, c'est tout ce que tu sais faire".
La solution que nous avons trouvée consiste à poster des textes poétiques, de manière à pouvoir répondre "je cause, oui, mais bellement". (Surtout moi ! Je cause bèlement. Nespas, Denis-l'insulteur-de-cour-de-récré ?) À toi de voir si tu veux l'adopter... Ne serait-ce que de temps en temps...
Laverdure c'est le perroquet, dans "Zazie dans le métro", qui répète toujours "tu causes, tu causes, c'est tout ce que tu sais faire".
La solution que nous avons trouvée consiste à poster des textes poétiques, de manière à pouvoir répondre "je cause, oui, mais bellement". (Surtout moi ! Je cause bèlement. Nespas, Denis-l'insulteur-de-cour-de-récré ?) À toi de voir si tu veux l'adopter... Ne serait-ce que de temps en temps...
l'important
il y a du chagrin dans ce que tu dis, comme le sentiment de ne pas pouvoir être accepté "en entier" ici, où pourtant beaucoup de choses se tissent, des formes d'amitiés et de chaleur, un groupe.
ce chagrin-là plane depuis quelques jours., tu n'es pas le seul.
mais aussi le désir de réparer les déchirures, de dire l'attachement, l'admiration, l'acceptation.
peut-être on devrait tout simplement se dire les uns et les autres que ce n'est pas par hasard qu'on est depuis si longtemps ensemble, et que le reste, les désaccords, les sentiments d'exclusion, d'incompréhension et même d'agression ne sont que des épiphénomènes, des parasites dans la communication si éthérée et pourtant solide que nous poursuivons depuis tout ce temps.
que ce ne sont que des fantômes malveillants,qu' il ne faut pas y croire ni leur accorder nos coeurs.
ce chagrin-là plane depuis quelques jours., tu n'es pas le seul.
mais aussi le désir de réparer les déchirures, de dire l'attachement, l'admiration, l'acceptation.
peut-être on devrait tout simplement se dire les uns et les autres que ce n'est pas par hasard qu'on est depuis si longtemps ensemble, et que le reste, les désaccords, les sentiments d'exclusion, d'incompréhension et même d'agression ne sont que des épiphénomènes, des parasites dans la communication si éthérée et pourtant solide que nous poursuivons depuis tout ce temps.
que ce ne sont que des fantômes malveillants,qu' il ne faut pas y croire ni leur accorder nos coeurs.
catrine et les divorces, en vérité
merci de me dire tout ça. oui, oui d'une certaine façon tu n'as pas tort. pourquoi s'attarder à pareille laideur..
et d'une autre je ne peux pas faire semblant, non plus que me cacher la tête dans le sable. puis, il y a encore que la haine est une sorte de totalitarisme à combattre. d'abord en soi-même, puis autour, et partout. cependant l'indifférence — dont je me méfie — n'est pas un bon moyen.. je devrais plutôt dire : n'est pas un moyen constructif. car même l'indifférence nourrit la haine. la haine. l'envie. le mépris.
je sais pertinement que la haine démontrée n'est pas le fait de la personne qui la reçoit, mais bien le fait de la personne qui la conçoit et la projète. en fait rien ne lui appartient plus étroitement que ça. comme tel "le récipidaire fortuit" se trouve "forcé" dans une sittuation dans laquelle cette "hoirie noire" devrait être remise à l'expéditeur et sans frais. hors les moyens pacifiques exacerbent cedit expéditeur, lui-même empli de son mal-à-dire, mal-à-dire qui l'empoisonne, le fait cracher et vomir. au vomissement le reflexe est de vomir, c'est parfois presque irrépressible. mais quand certaines personnes vont jusqu'à jouir de vomir sur autrui, exprès et en public de surcroît, c'est qu'elles ont réellement un problème (celui de se remplir elles-même d'horreurs jusqu'à débordement, de s'horroriser boulimiquement, ce qui est une compulsion)..
je trouve tout de même qu'une telle vomissante personne pourrait avoir au moins la maturité sinon la décence de se ramasser ... puis de se regarder bien en face, parce que la haine est un mal-au-coeur à propos duquel on s'est menti, qui n'a jamais été admis.
et d'une autre je ne peux pas faire semblant, non plus que me cacher la tête dans le sable. puis, il y a encore que la haine est une sorte de totalitarisme à combattre. d'abord en soi-même, puis autour, et partout. cependant l'indifférence — dont je me méfie — n'est pas un bon moyen.. je devrais plutôt dire : n'est pas un moyen constructif. car même l'indifférence nourrit la haine. la haine. l'envie. le mépris.
je sais pertinement que la haine démontrée n'est pas le fait de la personne qui la reçoit, mais bien le fait de la personne qui la conçoit et la projète. en fait rien ne lui appartient plus étroitement que ça. comme tel "le récipidaire fortuit" se trouve "forcé" dans une sittuation dans laquelle cette "hoirie noire" devrait être remise à l'expéditeur et sans frais. hors les moyens pacifiques exacerbent cedit expéditeur, lui-même empli de son mal-à-dire, mal-à-dire qui l'empoisonne, le fait cracher et vomir. au vomissement le reflexe est de vomir, c'est parfois presque irrépressible. mais quand certaines personnes vont jusqu'à jouir de vomir sur autrui, exprès et en public de surcroît, c'est qu'elles ont réellement un problème (celui de se remplir elles-même d'horreurs jusqu'à débordement, de s'horroriser boulimiquement, ce qui est une compulsion)..
je trouve tout de même qu'une telle vomissante personne pourrait avoir au moins la maturité sinon la décence de se ramasser ... puis de se regarder bien en face, parce que la haine est un mal-au-coeur à propos duquel on s'est menti, qui n'a jamais été admis.
catrine et les divorces, en vérité
Diâble ! Mais c'est plus grave que je ne pensais ! Tu en viens même à développer une théorie sur cette chose qui n'existe pas... Et sur des gens dont tu ne connais en fin de compte que trois mots dont un et demi que tu trouves mauvais... Et alors là, chère catrine, je regrette... Je regrette infiniment ! Je suis obligé de t'abandonner à ton terrible sort ! Je suis pouet, si l'on veut, ou peintre, ou infoticien, ou spécialiste en faux hasard, ou moralisateur, ou adepte du grozyeutage, mais pas exorciste ! Il faudra trouver quelqu'un de plus puissant que moi pour te rebouter... Une sorcière lesbienne pleine de piercings, peut-être ? Dont tu tomberais amoureuse folle malgré, ou peut-être à cause de sa haine pour tout et tout le monde ? Méfie-toi de la Belgique, on y rencontre des créatures improbables et envoûtantes !
Gore et gras
On y croise aussi des frites encornées. C'est gore et gras.
catrine et les divorces, en vérité
lol ! tu me fais là une bien étrange prescription !
bon, à part ça, jsuis pas grimpée dans les rideaux, t'inquiète pas
bon, à part ça, jsuis pas grimpée dans les rideaux, t'inquiète pas
Gore et gras
lol dis, ça aussi c'est prescrit ?
catrine, une vie débordante
"Comme si tu respirais pour deux" oui c'est tout à fait ça.
Gore et gras
Mais tellement booooon !
Gore et gras
Ah oui alors ! Aller en Belgique et ne pas manger de frites, c'est impensable !
Y'a un autre truc superbon, c'est les viandes en gelée. Un morceau de lapin, un de poulet, un de cochon, tout ça confit dans une gelée acidulée, avec des grains de genièvre et des cornichons. Ça se mange froid avec des patates sautées bien chaudes. Un délice. Pourvu qu'il y en ait où tu seras !
Y'a un autre truc superbon, c'est les viandes en gelée. Un morceau de lapin, un de poulet, un de cochon, tout ça confit dans une gelée acidulée, avec des grains de genièvre et des cornichons. Ça se mange froid avec des patates sautées bien chaudes. Un délice. Pourvu qu'il y en ait où tu seras !
catrine et les divorces, en vérité
La lesbienne piercinguée, ce serait moindre mal ! On en connaît de très correctes ! Suppose que tu tombes amoureuse folle d'un autre spécimen haineux, par exemple une tapette aigrie en manque de fist fucking, ou un skinhead rendu violent par son impuissance, ou un danseur qui se prendrait pour une étoile et qui filerait à la veille de la représentation - ou les trois à la fois dans une seule personne - tu serais bien embêtée ! Et on rencontre tout ça en Belgique ! C'est un petit pays mais étonamment varié.
Bon mais l'important, en voyage, c'est de tomber amoureuse. Tu nous diras ensuite de qui ou de quoi en poèmes enflammés.
Bon mais l'important, en voyage, c'est de tomber amoureuse. Tu nous diras ensuite de qui ou de quoi en poèmes enflammés.
à Rémy
C'est juste. Bonne remarque. Merci.
(l'arrache coeur lu et relu, zazie dans le métro connais aussi)
Salutation poétique. Bonne suite à vous sur délivre.
http://aufildelavie.hautetfort.com/archive/2015/11/04/monsieur-honte-5711007.html
(l'arrache coeur lu et relu, zazie dans le métro connais aussi)
Salutation poétique. Bonne suite à vous sur délivre.
http://aufildelavie.hautetfort.com/archive/2015/11/04/monsieur-honte-5711007.html
à Rémy
En fait des hontes y'en a plusieurs.
Une qui s'appelle remords, d'avoir commis quelque chose de mauvais.
Une autre qu'on ressent pour des actes remordables commis en votre nom.
Une troisième qu'on hérite.
Une quatrième qu'on vous fait injustement.
Il faut évidemment chasser la quatrième et pas la première. Les deux du milieu sont plus compliquées, il faut en prendre et en laisser, et savoir changer d'avis à leur propos.
Une qui s'appelle remords, d'avoir commis quelque chose de mauvais.
Une autre qu'on ressent pour des actes remordables commis en votre nom.
Une troisième qu'on hérite.
Une quatrième qu'on vous fait injustement.
Il faut évidemment chasser la quatrième et pas la première. Les deux du milieu sont plus compliquées, il faut en prendre et en laisser, et savoir changer d'avis à leur propos.
à Rémy
Çque c'est nul le truc au bout du lien... Complètement à l'ouest, le gars...
Mais sois gentil STP, quand tu veux réagir à quelque chose, de mettre un lien vers ce quelque chose AVANT ta réaction et pas une semaine après. C'est plus franc quand on sait de quoi tu causes.
Au vu de ça je me demande aussi dans quelles conditions une poésie peut répondre à des politiqueries. Si elle se nourrit d'ambigüité ou si elle ne tient que par des clés, connaissances, conventions ou combats communs, qui manquent à certains lecteurs, ça ne va pas marcher. Essaie encore, à l'occasion, qu'on voie si ça le fait et comment...
Mais sois gentil STP, quand tu veux réagir à quelque chose, de mettre un lien vers ce quelque chose AVANT ta réaction et pas une semaine après. C'est plus franc quand on sait de quoi tu causes.
Au vu de ça je me demande aussi dans quelles conditions une poésie peut répondre à des politiqueries. Si elle se nourrit d'ambigüité ou si elle ne tient que par des clés, connaissances, conventions ou combats communs, qui manquent à certains lecteurs, ça ne va pas marcher. Essaie encore, à l'occasion, qu'on voie si ça le fait et comment...