Ivar Ch'Vavar et la question épineuse du réel
Ivar Ch'Vavar et la question épineuse du réel
Relativement intéressant. Je m'y retrouve par endroits.
Ivar Ch'Vavar et la question épineuse du réel
C'est lui, sur la photo ? Il est bien beau ! C'est ton mari ?
Ivar Ch'Vavar et la question épineuse du réel
Non, c'est juste un ami. Quand j'ai eu envie de me faire éditer, j'ai découvert qu'en haut de ma rue (de l'époque) habitait un éditeur de revue, et on a sympathisé. Ce qui est le plus beau dans l'affaire c'est que je sois tombée sur un poète aussi étonnant. J'admire vraiment beaucoup ce qu'il écrit...la poésie est si souvent fade ou convenue.
Qu'as-tu pensé de ce qu'il dit ?
Qu'as-tu pensé de ce qu'il dit ?
Ivar Ch'Vavar et la question épineuse du réel
claire,
le Réel c'est Autrui, et l'interaction avec Autrui.
il faut lire "totalité et infini", de Levinas.
le Réel c'est Autrui, et l'interaction avec Autrui.
il faut lire "totalité et infini", de Levinas.
Ivar Ch'Vavar et la question épineuse du réel
moi je n'admire pas chvavar. il m'ennuit.
Ivar Ch'Vavar et la question épineuse du réel
eh ben denis, t'as vraiment envie que tout le monde en ait marre, on dirait..
Ivar Ch'Vavar et la question épineuse du réel
J'ai pensé qu'il devrait faire de la musique, plutôt de chambre ou de groupe, parce que ce sont des moments où on est dans ce qu'on fait et pas devant, ça lui plairait sûrement. Çladi c'est du boulot et pas de la magie.
À part ça, le reste du discours, se défaire de ses préjugés glaireux etc., moi je n'adhère pas. Est-ce la façon moderne de se croire pécheur ? Qu'il fasse son examen de conscience pour lui-même (et pas pour un "on" indéfini dans lequel il tenterait de m'inclure), et qu'il vienne te confesser les préjugés, habitudes etc. qui le tourmentent tant (qu'il les décrive précisément, qu'il ne se contente pas de prétendre qu'"on" en aurait sans dire ni que ni quand ni comment au juste) ; à la suite de quoi tu lui donneras l'absolution (aussi de ma part).
À part ça, le reste du discours, se défaire de ses préjugés glaireux etc., moi je n'adhère pas. Est-ce la façon moderne de se croire pécheur ? Qu'il fasse son examen de conscience pour lui-même (et pas pour un "on" indéfini dans lequel il tenterait de m'inclure), et qu'il vienne te confesser les préjugés, habitudes etc. qui le tourmentent tant (qu'il les décrive précisément, qu'il ne se contente pas de prétendre qu'"on" en aurait sans dire ni que ni quand ni comment au juste) ; à la suite de quoi tu lui donneras l'absolution (aussi de ma part).
Ivar Ch'Vavar et la question épineuse du réel
J'ai lu le texte donné en exemple. J'aime bien sa manière d'écrire, mais le fond m'est trop étranger. Est-ce que ce sont ses thèmes de base, ou bien est-ce qu'il a écrit des œuvres qui parlent d'autre chose ?
Ivar Ch'Vavar et la question épineuse du réel
J'espère que denis restera toujours comme il est. Malgré toutes les incitations au changement qui lui sont soumises presque en continu. D'ailleurs j'espère aussi qu'il redeviendra méchant avec moi de temps en temps, parce que sinon, ça m'inquiète.
l'épine du réel
ha ouais ? ben si c'est comme ça je vais m'y mettre aussi — non mais attends, je vais me gêner tu crois ?
parce que vous êtes beaux avec vos balais dans l'cul...
parce que vous êtes beaux avec vos balais dans l'cul...
le glaire de convivialité
Lol. En Gaule, le samedi soir se négocie au goulot. Les taux de lucidité par individus imbibés enregistre un gros gadin.
Sinon, je me suis laissé dire que cracher sur le visage de chaque personne que l'on croise n'était pratiqué dans aucune contrée répertoriée et pas même dans un pays imaginaire. Curieuse restriction. Allez, j'te gicle un p'tit glaire dans l'mascara !
Sinon, je me suis laissé dire que cracher sur le visage de chaque personne que l'on croise n'était pratiqué dans aucune contrée répertoriée et pas même dans un pays imaginaire. Curieuse restriction. Allez, j'te gicle un p'tit glaire dans l'mascara !
AUX PSEUDO POETE GENRE CHVAVAR QUI PRETENDENT PARLER AU NOM DU REEL
CONTREVENIR
Obéissez à vos porcs qui existent. Je me soumets à mes dieux qui n'existent pas.
Nous restons gens d'inclémence.
-René Char.
Obéissez à vos porcs qui existent. Je me soumets à mes dieux qui n'existent pas.
Nous restons gens d'inclémence.
-René Char.
AU NOM DU REEL
décidément faudrait que tu te retires la tête du cul
le glaire de convivialité
heureusement pour moi, point d'mascara, mais fais gaffe je pourrais bien gicler d'autre chose ;)
ha les arroseurs...
ha les arroseurs...
le glaire de convivialité
c'est toi qui insulte, alors ne joue pas les victimes, tu ne trompes personne.
AU NOM DU REEL
cette citation de char est capitale.
encore faut il avoir des oreiiles et un cerveau pour la comprendre.
encore faut il avoir des oreiiles et un cerveau pour la comprendre.
le glaire de convivialité
ha elle est bonne aussi celle-là, vas-y, beurre-nous ça épais mon vieux, continu
AU NOM DU REEL
je ne parle pas de Char, mais de ton attitude
Ivar Ch'Vavar et la question épineuse du réel
j'avais lu quelque part que chvavar se plaignait de ne pas avoir eu sa subvention du cnl poésie. c'était plutôt un bon point pour moi, mais malheureusement il a fini par avoir sa subvention.
AU NOM DU REEL
c'est pas parce que tu es de Paris que tu peux me chier sur la tronche
AU NOM DU REEL
je ne suis pas de paris. j'ai vécu jusqu'à trente ans dans une cité dortoir en banlieue.
AU NOM DU REEL
ha ! ceci éclairant cela... comme ils disent la pomme ne tombe jamais loin de l'arbre
mais ça ne te justifie pas non plus
mais ça ne te justifie pas non plus
le glaire de convivialité
t'as rien compris petit père
va te coucher
va te coucher
le glaire de convivialité
ben dis donc y en a des pages et des pages de "gadin" ...jusqu'en 1827, argot, vieux chapeau en loque... mais c"est pas ce que tu dis pour sur ! c'est pas pour pêcher non plus, alors ça tient de la gamelle... donc se péter la gueule... donc ... ha ! la chute !!
bon sang ! (je ris)
bon sang ! (je ris)
de convivialité
faut que je te le dise : heureusement que tu es là
le glaire de convivialité
C'est ça, la chute. Le mini crash. Avec des explosions de rire autour et aucune victime collatérale.
AUX PSEUDO POETE GENRE CHVAVAR QUI PRETENDENT PARLER AU NOM DU REEL
ah ! René Char...le grand résistant ! je sentais qu'il n'était pas loin .
de convivialité
Je reste ! :-)
de convivialité
oui je sais ;)
et moi je me suis encore prise les pieds dans des fleurs de tapis, ha les motifs...
et moi je me suis encore prise les pieds dans des fleurs de tapis, ha les motifs...
Ivar Ch'Vavar et la question épineuse du réel
Et toi, tu n'en n'as pas eue ? As-tu seulement déposé une demande ?
AUX PSEUDO POETE GENRE CHVAVAR QUI PRETENDENT PARLER AU NOM DU REEL
De kiki parle au juste ?
Ivar Ch'Vavar et la question épineuse du réel
tu ne devrais pas admirer autant l'agressivité. Denis peut être comme il veut ou plutôt comme il peut, mais à la longue je pense que ses agressions répétées sont toxiques pour le forum. Ça remplace la réflexion, l'échange et l'intérêt pour l'écriture par l'agitation et la hargne entre tous...parce que c'est contagieux et qu'au bout d'un moment c'est difficile d'inverser la vapeur.
Exactement comme le poivre ou le sel en excès rendent un bon repas immangeable.
Pour moi l'important c'est de partager ici une forme de nourriture, c'est pourquoi je continuerai à lui dire d'arrêter chaque fois que je trouverai qu'il dépasse les bornes. ce n'est pas une question morale mais fonctionnelle.
Exactement comme le poivre ou le sel en excès rendent un bon repas immangeable.
Pour moi l'important c'est de partager ici une forme de nourriture, c'est pourquoi je continuerai à lui dire d'arrêter chaque fois que je trouverai qu'il dépasse les bornes. ce n'est pas une question morale mais fonctionnelle.
Ivar Ch'Vavar et la question épineuse du réel
bon, tu ne dis pas que des conneries, heureusement.
Je suis d'accord avec ta première phrase bien que je n'aie pas lu Levinas, mais Winnicott dit la même chose. Percevoir le réel (autrui) c'est ce qui nous assure d'exister, et de ne pas être seul. Parce qu'il ne nous obéit pas. Je ne vois aucune contradiction avec ce que dit Ch'Vavar.
Je suis d'accord avec ta première phrase bien que je n'aie pas lu Levinas, mais Winnicott dit la même chose. Percevoir le réel (autrui) c'est ce qui nous assure d'exister, et de ne pas être seul. Parce qu'il ne nous obéit pas. Je ne vois aucune contradiction avec ce que dit Ch'Vavar.
Ivar Ch'Vavar et la question épineuse du réel
claire,
les notions de Réel et de Réalisme me sont extrèmement désagréables.
je n'aime pas les gens qui s'en réclament, surtout en poésie.
moi mon gout c'est plutot mallarmé que rimbaud.
voilà.
les notions de Réel et de Réalisme me sont extrèmement désagréables.
je n'aime pas les gens qui s'en réclament, surtout en poésie.
moi mon gout c'est plutot mallarmé que rimbaud.
voilà.
Ivar Ch'Vavar et la question épineuse du réel
Salut Denis :))
Moi, ce sont les poésies de MCE que j'aime beaucoup :))
Il m'arrive parfois d'aller les lire ou les relire. D'en découvrir d'autres :))
Elle avait parlé d'un projet intéressant -et inédit de moi :))- qui lui tenait à coeur. J'espère pour Elle qu'elle s'y est "attelée" la bougresse :))
J'apprécie aussi les poésies de la Poétesse Ile Eniger :))
Pub d'Auteure. C'est une rediffusion :))
Le Voyage de Théo de Catherine Clément
Faut que je me rachète le bouquin. Comme de bien entendu, la potine ( Blanche de son prénom. Joli non :)) à qui je l'ai prêtée y'a des lustres ne me l'a pas rendue :))
Nous en savons la raison :)) Lorsque nous en avions discuté par bigo, elle avait adoré :))
Moi, ce sont les poésies de MCE que j'aime beaucoup :))
Il m'arrive parfois d'aller les lire ou les relire. D'en découvrir d'autres :))
Elle avait parlé d'un projet intéressant -et inédit de moi :))- qui lui tenait à coeur. J'espère pour Elle qu'elle s'y est "attelée" la bougresse :))
J'apprécie aussi les poésies de la Poétesse Ile Eniger :))
Pub d'Auteure. C'est une rediffusion :))
Le Voyage de Théo de Catherine Clément
Faut que je me rachète le bouquin. Comme de bien entendu, la potine ( Blanche de son prénom. Joli non :)) à qui je l'ai prêtée y'a des lustres ne me l'a pas rendue :))
Nous en savons la raison :)) Lorsque nous en avions discuté par bigo, elle avait adoré :))
Ivar Ch'Vavar et la question épineuse du réel
je pense que les goûts voire les positions esthétiques en art tiennent beaucoup à des expériences personnelles assez précoces, bien plus qu'à des théories.
Pour moi (et Ivar Ch'Vavar aussi, il l'a raconté), la rencontre enfant avec des poèmes de Rimbaud à été très forte. Après, on rattache ça à d'autres choses, d'autres expériences de vie, des idées etc...
ce qui me surprend c'est que je n'aime pas Mallarmé, mais que j'aime ce que tu écris.
Pour moi (et Ivar Ch'Vavar aussi, il l'a raconté), la rencontre enfant avec des poèmes de Rimbaud à été très forte. Après, on rattache ça à d'autres choses, d'autres expériences de vie, des idées etc...
ce qui me surprend c'est que je n'aime pas Mallarmé, mais que j'aime ce que tu écris.
Ivar Ch'Vavar et la question épineuse du réel
D'accord Claire.
Ivar Ch'Vavar et la question épineuse du réel
la question du réel
n'est-ce pas de se savoir définitivement mortel
tandis que tout le reste
langage, symbolisme, croyance
sont des représentations ou hypothèses virtuelles ?
Ivar Ch'Vavar raconte qu'il fait cette expérience du réel quand, se trouvant dans un carrefour avec l'affluence de la circulation, et se dégageant des représentations mentales habituelles, il perçoit une harmonie sidérante, où tout tient comme par une solidarité magique, où la réalité se révèle dans toute sa retentissante, écorchée et grouillante, manifestation.
Seulement ce mot d' "harmonie", je le trouve inadéquat, et même très inquiétant.
Il y a de la beauté dans l'harmonie, on ne pas voir de la beauté partout.
Si l'expérience du réel est sidérante, comment pourrait-elle toujours procurer quelque chose qui ressemblerait à une satisfaction esthétique ?
et dans ce cas pourquoi ne pas assister/participer - en réel - à l'harmonie sidérante d'un cataclysme, d'un accident, d'une tuerie ?!
n'est-ce pas de se savoir définitivement mortel
tandis que tout le reste
langage, symbolisme, croyance
sont des représentations ou hypothèses virtuelles ?
Ivar Ch'Vavar raconte qu'il fait cette expérience du réel quand, se trouvant dans un carrefour avec l'affluence de la circulation, et se dégageant des représentations mentales habituelles, il perçoit une harmonie sidérante, où tout tient comme par une solidarité magique, où la réalité se révèle dans toute sa retentissante, écorchée et grouillante, manifestation.
Seulement ce mot d' "harmonie", je le trouve inadéquat, et même très inquiétant.
Il y a de la beauté dans l'harmonie, on ne pas voir de la beauté partout.
Si l'expérience du réel est sidérante, comment pourrait-elle toujours procurer quelque chose qui ressemblerait à une satisfaction esthétique ?
et dans ce cas pourquoi ne pas assister/participer - en réel - à l'harmonie sidérante d'un cataclysme, d'un accident, d'une tuerie ?!
Ivar Ch'Vavar et la question épineuse du réel
Eh bien vois-tu, Ivar Ch'Vavar ne prétend pas que la réalité soit toujours, partout, sans exception harmonieuse. C'est toi qui vient d'inventer ça pour fabriquer une absurdité artificielle et refuser de comprendre. Lui se contente de dire qu'elle l'est souvent, plus souvent qu'il n'y prend garde, et entre autres, qu'elle l'était à telle ou telle occasion où il s'en est rendu compte. Et moi je rajoute que c'est bien bête de passer son temps à ne regarder que les catastrophes et les tueries, et de prendre ces exceptions malheureuses pour base de poésie, alors que 99% de la réalité est paisible.
Ivar Ch'Vavar et la question épineuse du réel
Tu n'as pas bien lu ...
Ivar Ch'Vavar et la question épineuse du réel
si , il a bien lu. mais il est malhonnète.
Ivar Ch'Vavar et la question épineuse du réel
Oui ben pourquoi il dit que j'ai inventé cette histoire "d'harmonie sidérante" ? pour créer une absurdité artificielle et refuser de comprendre ??!!!
Et si c'est selon Varvarch'var "toujours, partout, sans exception harmonieux"!
Je cite:
Tout ça tombe, et on voit ce qui est là tel que c’est, et c’est infiniment plus beau, plus complexe, plus profond… que tout ce que nous pouvons construire en pensée ou en rêve. Et ça tient ensemble : il y a là une harmonie sidérante de toutes les parties, une solidarité magique. C’est cela, surtout, qui frappe.
Vous pouvez faire ce genre d’expérience n’importe où. Aussi bien au milieu d’un carrefour, au moment de la plus grande affluence. Les bruits, les mouvements, les couleurs, les odeurs… font une symphonie, et c’est la plus belle musique que vous ayez jamais entendue, s’y mêlât-il, sur la fin, la sirène des pompiers ! Sibelius, même Beethoven sont irrémédiablement enfoncés.
et où a-t-il vu le Rémy qu'il était question de passer son temps à ne regarder que les catastrophes et les tueries, et de prendre ces exceptions malheureuses pour base de poésie ??
je m'étonne seulement que soient évoquées beauté et harmonie, donc jugement esthétique, dans une expérience supposément débarrassée de tout concept
Et si c'est selon Varvarch'var "toujours, partout, sans exception harmonieux"!
Je cite:
Tout ça tombe, et on voit ce qui est là tel que c’est, et c’est infiniment plus beau, plus complexe, plus profond… que tout ce que nous pouvons construire en pensée ou en rêve. Et ça tient ensemble : il y a là une harmonie sidérante de toutes les parties, une solidarité magique. C’est cela, surtout, qui frappe.
Vous pouvez faire ce genre d’expérience n’importe où. Aussi bien au milieu d’un carrefour, au moment de la plus grande affluence. Les bruits, les mouvements, les couleurs, les odeurs… font une symphonie, et c’est la plus belle musique que vous ayez jamais entendue, s’y mêlât-il, sur la fin, la sirène des pompiers ! Sibelius, même Beethoven sont irrémédiablement enfoncés.
et où a-t-il vu le Rémy qu'il était question de passer son temps à ne regarder que les catastrophes et les tueries, et de prendre ces exceptions malheureuses pour base de poésie ??
je m'étonne seulement que soient évoquées beauté et harmonie, donc jugement esthétique, dans une expérience supposément débarrassée de tout concept
Ivar Ch'Vavar et la question épineuse du réel
la beauté et l'harmonie, c'est avant tout une sensation-émotion, pas un concept. Ivar décrit là une expérience tout à fait ordinaire d'"ouverture" telles qu'elles sont décrites par les mystiques. Et effectivement, les jugements de valeur s'effacent dans cette expérience tant est puissant et heureux le sentiment d'être réel au milieu du réel.
mais moi, ce qui m'intéressait dans ce passage, c'est la suite : ces mondes différents dont il parle, et particulièrement ce qu'il en est de l'art.
mais moi, ce qui m'intéressait dans ce passage, c'est la suite : ces mondes différents dont il parle, et particulièrement ce qu'il en est de l'art.
Ivar Ch'Vavar et la question épineuse du réel
chvavar est spinoziste.
on peut ne pas être d'accord.
on peut ne pas être d'accord.
ah
un spinoziste honteux, alors, je ne l'ai jamais entendu parler de Spinoza.
De Heidegger, oui.
Mais on dirait que ce que tu cherches avant tout c'est à qualifier les gens (les mettre dans des petites boîtes avec étiquettes) pour disqualifier ce qu'ils disent sans avoir besoin d'y réfléchir.
tu as un avis personnel sur le thème de ce texte ?
De Heidegger, oui.
Mais on dirait que ce que tu cherches avant tout c'est à qualifier les gens (les mettre dans des petites boîtes avec étiquettes) pour disqualifier ce qu'ils disent sans avoir besoin d'y réfléchir.
tu as un avis personnel sur le thème de ce texte ?
oh
"je ne l'ai jamais entendu parler de Spinoza."
Après cette remarque laconique, expéditive et définitive dont notre convivial ami détient le secret de fabrique, j'ai relu le texte et n'y ai rien décelé qui puisse le rattacher à Spinoza, même à l'insu du plein gré de l'auteur.
Par contre, qu'un Mallarméen déclaré soit mal armé, hein, pour s'intéresser au réel, ça se conçoit.
Après cette remarque laconique, expéditive et définitive dont notre convivial ami détient le secret de fabrique, j'ai relu le texte et n'y ai rien décelé qui puisse le rattacher à Spinoza, même à l'insu du plein gré de l'auteur.
Par contre, qu'un Mallarméen déclaré soit mal armé, hein, pour s'intéresser au réel, ça se conçoit.
oh
:))
ih
j'ai lu l'éthique et spinoza philosophie pratique de deleuze.
le texte de chvavar contient des topiques spinozistes.
ceci dit on peut être spinoziste sans le savoir.
demande donc à chvavar ce qu'il en pense.
*
je n'aime pas la notion de Réel avec un grand R employée dans le domaine de l'esthétique car elle est souvent employée comme argument d'autorité et d'intimidation.
le texte de chvavar contient des topiques spinozistes.
ceci dit on peut être spinoziste sans le savoir.
demande donc à chvavar ce qu'il en pense.
*
je n'aime pas la notion de Réel avec un grand R employée dans le domaine de l'esthétique car elle est souvent employée comme argument d'autorité et d'intimidation.
Ivar Ch'Vavar et la question épineuse du réel
de rimbaud j'aime le bateau ivre, les illuminations et la saison, mais pas le bonhomme et sa vision de la poésie.
pour mallarmé (qui a d'ailleurs écrit un très beau portrait-hommage à rimbaud) il faut aussi lire sa correspondance et prose (igitur, divagations).
pour mallarmé (qui a d'ailleurs écrit un très beau portrait-hommage à rimbaud) il faut aussi lire sa correspondance et prose (igitur, divagations).
huuuuueee :)) :)) :))
Salut Ecrire :))
La Littérature je ne l'a conçois ( l'a concevais, l'a conçois, l'a concevrais :)) que du producteur au consommateur ou consommatrice :))
Cette posture permet de ne pas avoir de parasites sur la ligne :))
1 exemple
De fort tempérament, je suis passée à puissant tempérament grace à Nietzsche. J'ai tout compris ce qu'il a écrit :))
Bien évidemment, on ne passe pas de "fântomette aux galeries farfouillette" à Nieszshe du jour au lendemain :))
La recherche du temps trouvé ? Fastoche !!! :))
J'ai, perso, 5% ( c'est parce que je suis une gentille :)) de perte de temps car consacrée aux caquetages des cul-bénites vêtues en civile, à leurs crépages de chignon ( leurs spécificités :)) et toutes autres polémiques :))
Conclusion :))
Pour nous femmes, qui sans l'apport cossu d'Oeuvres Littéraire (+ d'autres Bricoles:)) toutes à partir de gratos, nous en serions encore à l'âge des pousse-au-crime...
Ca, pour moi, c'est la réalité Ecrire :))
Lectrice :))
La Littérature je ne l'a conçois ( l'a concevais, l'a conçois, l'a concevrais :)) que du producteur au consommateur ou consommatrice :))
Cette posture permet de ne pas avoir de parasites sur la ligne :))
1 exemple
De fort tempérament, je suis passée à puissant tempérament grace à Nietzsche. J'ai tout compris ce qu'il a écrit :))
Bien évidemment, on ne passe pas de "fântomette aux galeries farfouillette" à Nieszshe du jour au lendemain :))
La recherche du temps trouvé ? Fastoche !!! :))
J'ai, perso, 5% ( c'est parce que je suis une gentille :)) de perte de temps car consacrée aux caquetages des cul-bénites vêtues en civile, à leurs crépages de chignon ( leurs spécificités :)) et toutes autres polémiques :))
Conclusion :))
Pour nous femmes, qui sans l'apport cossu d'Oeuvres Littéraire (+ d'autres Bricoles:)) toutes à partir de gratos, nous en serions encore à l'âge des pousse-au-crime...
Ca, pour moi, c'est la réalité Ecrire :))
Lectrice :))
ih
en fait j'ai du mal à te répondre parce que je connais très mal la philosophie et que quelque chose me rebrousse dans le fait de s'en servir pour écrire de la poésie.
pour moi, le Réel renvoie à Lacan (cf le Réel, l'Imaginaire et le Symbolique), et je vois à peu près les contours et le contenu de cette notion, les phénomènes psychiques qu'elle permet d'éclairer. C'est un outil, tout simplement.
Je n'ai pas l'impression que les philosophes ou les poètes qui utilisent ce mot y mettent exactement la même chose.
Dans le cas d'Ivar Ch'Vavar, je crois qu'il parle surtout d'une expérience vécue, celle qu'il décrit ici, qu'il a connue particulièrement dans son enfance (ce qui explique certains de ses thèmes de prédilection), et qu'il essaie de traduire par sa poésie. La philo ne vient que comme outil, elle aussi.
pour moi, le Réel renvoie à Lacan (cf le Réel, l'Imaginaire et le Symbolique), et je vois à peu près les contours et le contenu de cette notion, les phénomènes psychiques qu'elle permet d'éclairer. C'est un outil, tout simplement.
Je n'ai pas l'impression que les philosophes ou les poètes qui utilisent ce mot y mettent exactement la même chose.
Dans le cas d'Ivar Ch'Vavar, je crois qu'il parle surtout d'une expérience vécue, celle qu'il décrit ici, qu'il a connue particulièrement dans son enfance (ce qui explique certains de ses thèmes de prédilection), et qu'il essaie de traduire par sa poésie. La philo ne vient que comme outil, elle aussi.
ih
ok claire. mais si tu en as la possibilité, peux tu demander à chvavar s'il a été influencé par spinoza dans la formulation de son texte sur le réel ? ça m'intéresserai de la savoir.
ps : le réel (par opposition à l'illusoire) est une notion aussi vieille que la philosophie, et existait déjà dans la théologie scholastique et les religions.
ps : le réel (par opposition à l'illusoire) est une notion aussi vieille que la philosophie, et existait déjà dans la théologie scholastique et les religions.
Ivar Ch'Vavar et la question épineuse du réel
pas convaincue par ce que tu avances là
tu parles d'une expérience tout à fait ordinaire, du type méditation ?
telle que la décrivent les mystiques, ce qui pour le coup n'a rien d'ordinaire !
Je ne crois pas que cette expérience, telle qu'elle est décrite et vécue au centre d'un carrefour à une heure de pointe puisse s'apparenter à une gentille petite méditation avec ouverture des chakras
pourquoi prendrait-il l'exemple d'un endroit essentiellement cacophonique pour en faire un summum de beauté harmonique ? pourquoi cette perception du réel le plus désagréable, dont je peux concevoir qu'elle soit "sidérante" ou "stupéfiante", deviendrait-elle source de plaisir ?
Je pense qu'il y a là quelque chose, que je cherche à comprendre, qui est en rapport avec ce que proposent certains artistes depuis le XXème siècle, ce désir de s'approcher du réel à l'état brut, en disant qu'il faut y déceler de la beauté, que la beauté y est intrinsèque...
je trouve que ta lecture de cette expérience reste par ailleurs très convenue et sentimentale
"sentiment puissant et heureux d'être réel au milieu du réel" dis-tu
ce n'est pas différent de la communion avec la nature chantée par les anciens bucoliques et autres romantiques
et ça s'appelle le lyrisme, puisque tu y mets le "sentiment"
Rimbaud disait "je ne parlerai pas/ je ne penserai rien/ mais l'amour infini me montera dans l'âme/ heureux par la Nature comme avec une femme" et son poème s'appelait "Sensation", sans outrecuidance !
tu parles d'une expérience tout à fait ordinaire, du type méditation ?
telle que la décrivent les mystiques, ce qui pour le coup n'a rien d'ordinaire !
Je ne crois pas que cette expérience, telle qu'elle est décrite et vécue au centre d'un carrefour à une heure de pointe puisse s'apparenter à une gentille petite méditation avec ouverture des chakras
pourquoi prendrait-il l'exemple d'un endroit essentiellement cacophonique pour en faire un summum de beauté harmonique ? pourquoi cette perception du réel le plus désagréable, dont je peux concevoir qu'elle soit "sidérante" ou "stupéfiante", deviendrait-elle source de plaisir ?
Je pense qu'il y a là quelque chose, que je cherche à comprendre, qui est en rapport avec ce que proposent certains artistes depuis le XXème siècle, ce désir de s'approcher du réel à l'état brut, en disant qu'il faut y déceler de la beauté, que la beauté y est intrinsèque...
je trouve que ta lecture de cette expérience reste par ailleurs très convenue et sentimentale
"sentiment puissant et heureux d'être réel au milieu du réel" dis-tu
ce n'est pas différent de la communion avec la nature chantée par les anciens bucoliques et autres romantiques
et ça s'appelle le lyrisme, puisque tu y mets le "sentiment"
Rimbaud disait "je ne parlerai pas/ je ne penserai rien/ mais l'amour infini me montera dans l'âme/ heureux par la Nature comme avec une femme" et son poème s'appelait "Sensation", sans outrecuidance !
Ivar Ch'Vavar et la question épineuse du réel
non, quand je disais "ordinaire" c'est parce que c'est décrit souvent dans des écrits spirituels et que ce n'est pas rare.
Ça n'a rien à voir avec le résultat d'une méditation (même si la pratique de la méditation cherche à rejoindre cet état, à le faire apparaître) c'est un truc qui vous tombe dessus sans qu'on ait rien fait pour ça, dans les situations les plus incongrues.
Je ne sais pas si c'est religieux, ou si c'est un dérèglement cérébral temporaire. Je sais que ceux qui le décrivent et trouvent des explications ce sont les mystiques, orientales, chrétiennes, musulmanes.
j'ai lu un peu des trucs là-dessus, parce que ça m'intéresse, comme expérience et aussi parce que ça peut être relié à l'art d'une certaine façon. Mais je n'y connais pas grand chose.
Ça n'a rien à voir avec le résultat d'une méditation (même si la pratique de la méditation cherche à rejoindre cet état, à le faire apparaître) c'est un truc qui vous tombe dessus sans qu'on ait rien fait pour ça, dans les situations les plus incongrues.
Je ne sais pas si c'est religieux, ou si c'est un dérèglement cérébral temporaire. Je sais que ceux qui le décrivent et trouvent des explications ce sont les mystiques, orientales, chrétiennes, musulmanes.
j'ai lu un peu des trucs là-dessus, parce que ça m'intéresse, comme expérience et aussi parce que ça peut être relié à l'art d'une certaine façon. Mais je n'y connais pas grand chose.
Ivar Ch'Vavar et la question épineuse du réel
on trouve ça aussi chez schopenhauer.
Ivar Ch'Vavar et la question épineuse du réel
Tu n'as pas inventé l'harmonie sidérante mais l'idée absurde qu'elle pourrait être partout et tout le temps :
« Il y a de la beauté dans l'harmonie, on ne pas voir de la beauté partout.
Si l'expérience du réel est sidérante, comment pourrait-elle toujours procurer quelque chose qui ressemblerait à une satisfaction esthétique ?
et dans ce cas pourquoi ne pas assister/participer - en réel - à l'harmonie sidérante d'un cataclysme, d'un accident, d'une tuerie ?! »
Réponses :
Effectivement, on ne peut pas voir de la beauté partout. Ça n'empêche pas d'en trouver souvent et dans beaucoup d'endroits, notamment à des moments et des endroits où on ne s'y attend pas.
Il n'y a ni contradiction ni implication entre "sidérant" et "satisfaction esthétique", il ne faut pas introduire le mot "toujours" entre ces deux concepts-là. Les moments d'ouverture au réel dont parle Ch'Vavar se trouvent être sidérants et procurer une satisfaction esthétique. Il peut exister des expériences qui n'ont qu'un seul de ces deux aspects.
On ne peut pas assister à l'harmonie sidérante d'un cataclysme, d'un accident ou d'une tuerie tout bêtement parce que ce sont des événements qui n'ont pas d'harmonie sidérante. Seuls des fous prétendent leur en trouver une.
Et c'est toi qui as invité cataclysme, accident et tuerie dans cette discussion qui n'avait rien n'à voir avec. C'est pour ça que je te reproche de les rameuter malvenûment.
« Il y a de la beauté dans l'harmonie, on ne pas voir de la beauté partout.
Si l'expérience du réel est sidérante, comment pourrait-elle toujours procurer quelque chose qui ressemblerait à une satisfaction esthétique ?
et dans ce cas pourquoi ne pas assister/participer - en réel - à l'harmonie sidérante d'un cataclysme, d'un accident, d'une tuerie ?! »
Réponses :
Effectivement, on ne peut pas voir de la beauté partout. Ça n'empêche pas d'en trouver souvent et dans beaucoup d'endroits, notamment à des moments et des endroits où on ne s'y attend pas.
Il n'y a ni contradiction ni implication entre "sidérant" et "satisfaction esthétique", il ne faut pas introduire le mot "toujours" entre ces deux concepts-là. Les moments d'ouverture au réel dont parle Ch'Vavar se trouvent être sidérants et procurer une satisfaction esthétique. Il peut exister des expériences qui n'ont qu'un seul de ces deux aspects.
On ne peut pas assister à l'harmonie sidérante d'un cataclysme, d'un accident ou d'une tuerie tout bêtement parce que ce sont des événements qui n'ont pas d'harmonie sidérante. Seuls des fous prétendent leur en trouver une.
Et c'est toi qui as invité cataclysme, accident et tuerie dans cette discussion qui n'avait rien n'à voir avec. C'est pour ça que je te reproche de les rameuter malvenûment.
Ivar Ch'Vavar et la question épineuse du réel
Un carrefour à grande circulation n'est pas par nature désagréable, c'est toi qui t'accroches à ce préjugé-là, alors que Ch'Vavar te demande de l'oublier pour tâcher de prendre conscience de l'harmonie et de la beauté du carrefour. Et il a choisi cet exemple justement parce qu'il sait que la plupart des gens ont ce préjugé et ne vont pas plus loin.
La différence avec les romantiques bucoliques c'est qu'il ne s'agit pas de la nature mais d'un phénomène humain, et pas d'un endroit paisible et verdoyant mais d'un point de passage de mécaniques rapides et bruyantes. Le sentiment de faire partie du monde est effectivement le même, mais il n'est pas évident de pouvoir le ressentir là où Ch'Vavar le fait.
La différence avec les romantiques bucoliques c'est qu'il ne s'agit pas de la nature mais d'un phénomène humain, et pas d'un endroit paisible et verdoyant mais d'un point de passage de mécaniques rapides et bruyantes. Le sentiment de faire partie du monde est effectivement le même, mais il n'est pas évident de pouvoir le ressentir là où Ch'Vavar le fait.
Ivar Ch'Vavar et la question épineuse du réel
oui, et du coup ça invite à laisser tomber les catégories, ce que les mystiques orientales appelle la pensée dualiste : beau/laid, plaisant/pénible, etc.. qui sont liées à tes conditionnements.
exactement comme Rimbaud quand il écrit :
"A noir corset velu des mouches éclatantes
Qui bombinent autour des puanteurs cruelles " et que tu vois la beauté.
exactement comme Rimbaud quand il écrit :
"A noir corset velu des mouches éclatantes
Qui bombinent autour des puanteurs cruelles " et que tu vois la beauté.
Ivar Ch'Vavar et la question épineuse du réel
Quelle était la vision de la poésie de Rimbaud ? Il a rédigé des explications ?
Ivar Ch'Vavar et la question épineuse du réel
je n'en sais rien. Je sais que d'une scène fort moche, voire horrifiante, il fait deux vers très beaux.
Ivar Ch'Vavar et la question épineuse du réel
pas d'accord.
pour moi, pour aimer un tel carrefour, y trouver une sensation d'harmonie, il faut avoir été enfant citadin.
de même pour aimer une cité.
c'est pas quelque chose d'intellectuel.
par ailleurs, l'humain de la nature. il y a des liens.
bref, à préjugé, préjugé et demi.
pour moi, pour aimer un tel carrefour, y trouver une sensation d'harmonie, il faut avoir été enfant citadin.
de même pour aimer une cité.
c'est pas quelque chose d'intellectuel.
par ailleurs, l'humain de la nature. il y a des liens.
bref, à préjugé, préjugé et demi.
Ivar Ch'Vavar et la question épineuse du réel
oui, dans sa correspondance. notament la fameuse lettre "du voyant".
Ivar Ch'Vavar et la question épineuse du réel
pour ma part je trouve ces deux vers laids et cacophoniques,
et n'y voit aucune beauté.
et n'y voit aucune beauté.
Ivar Ch'Vavar et la question épineuse du réel
C'est là que je ne vous suis plus. Ce n'est pas parce qu'il arrive que "beau" et "laid" soient utilisés sans y réfléchir qu'on devrait s'interdire de les utiliser après réflexion...
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Je ne trouve pas non plus très juste la phrase où il dit qu'on ne peut pas être à la fois dedans et devant la réalité. D'abord elle ne correspond pas à mon expérience perso, et ensuite, on ressent bien mieux la réalité quand on la montre à quelqu'un : se placer devant aide à se sentir dedans.
(Pas sûr qu'on ressente mieux la réalité quand on vous la montre, par contre... "Oh, regarde !" => "Chut, laisse-moi regarder.". Il vaut mieux faire ça en différé, en mettant la réalité en poème que le destinataire lira quand il sera réceptif.)
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Je ne trouve pas non plus très juste la phrase où il dit qu'on ne peut pas être à la fois dedans et devant la réalité. D'abord elle ne correspond pas à mon expérience perso, et ensuite, on ressent bien mieux la réalité quand on la montre à quelqu'un : se placer devant aide à se sentir dedans.
(Pas sûr qu'on ressente mieux la réalité quand on vous la montre, par contre... "Oh, regarde !" => "Chut, laisse-moi regarder.". Il vaut mieux faire ça en différé, en mettant la réalité en poème que le destinataire lira quand il sera réceptif.)
Ivar Ch'Vavar et la question épineuse du réel
Et tu n'aimes pas cette vision de la poésie ? Explique, explique...
Ivar Ch'Vavar et la question épineuse du réel
Il y en pinçait déjà - ou encore - pour Verlaine ; ainsi que pour un certain Mérat, que l'Histoire a peu retenu - renseignons-nous-en... C'est diapré en diable et plein d'azur ! Ça cucute à foison à la Sully-Prudhomme ; si Fauré avait daigné, on le connaîtrait encore, mais il n'a pas eu cette chance.
Ivar Ch'Vavar et la question épineuse du réel
Oh le beau préjugé, le type qui a compris ce que Ch’vavar veut dire de si puissant, de si original : qu’il a puisé la beauté du réel dans le coin le plus bruyant qui soit, et qu’il s’est fondu à la masse dans cet endroit prétendument inhospitalier où lui a saisi l’essence profonde du monde. Bon, c’est un truc qui nous est tous arrivé, pas plus à Ch’vavar qu’à un autre, et c’est une question de sensibilité des plus banales après tout. Mais venir affronter la « pensée commune » comme quoi le calme et la tranquillité se trouvent dans un champ et pas à un carrefour et que soi hein on est bien le seul à avoir vécu le contraire, c’est d’une arrogance des plus ridicules. En général, le névrosé de base qui soudainement se trouve apaisé à un carrefour (du genre Rémy hein, je parle pas de Ch’vavar que j’estime et respecte beaucoup) pour ensuite nous révéler ses secrets de sensibilité profonde, ça pue l’arnaque à plein nez.
(Je défends mon amie Lina)
(Je défends mon amie Lina)
Ivar Ch'Vavar et la question épineuse du réel
(Je précise que je n'ai pas lu le texte en question d'Ivar même si j'ai été très charmé par ses poèmes justifiés)
Ivar Ch'Vavar et la question épineuse du réel
Je suis de moins en moins sûr, à vrai dire, que le réel soit quelque chose que l'on ressente. Culturellement, oui, et surtout de nos jours, c'est compris comme un sentiment, une totalité révélée, fragile, prête à céder. Mais dans le fond je rejoins Aristote : le réel précède le possible, ce qui revient à dire qu'il est parfaitement invisible, quasi inexistant. C'est une chose matricielle au fondement même du monde.
Ivar Ch'Vavar et la question épineuse du réel
salut Florian, ça fait plaisir de te lire.
...mais je suis déçue, je voulais te demander ce que tu pensais de la suite du texte. C'est pas grave, je crois que personne ne l'a vraiment lu, en fait.
...mais je suis déçue, je voulais te demander ce que tu pensais de la suite du texte. C'est pas grave, je crois que personne ne l'a vraiment lu, en fait.
Ivar Ch'Vavar et la question épineuse du réel
Ivar Ch'Vavar et la question épineuse du réel
si, moi je l'ai lu, et même relu.
Ivar Ch'Vavar et la question épineuse du réel
a-t-il pour toi un lien avec l'art poétique, ce réel matriciel ?
Ivar Ch'Vavar et la question épineuse du réel
et tu as trouvé un spinoziste, ok.
Ivar Ch'Vavar et la question épineuse du réel
que dieu soit la nature, ça pourrait toujours expliquer que le sentiment du réel / ou Dieu, se retrouve un peu partout selon toutes les combinaisons possibles.
ce que dit dh se tient.
ce que dit dh se tient.
Ivar Ch'Vavar et la question épineuse du réel
eh bien à priori je ne sais pas trop, peut-être tout ou rien.
Ivar Ch'Vavar et la question épineuse du réel
bon, je vais lire Spinoza et puis je reprends la conversation.
Ivar Ch'Vavar et la question épineuse du réel
Au boulot ! :-)
Ivar Ch'Vavar et la question épineuse du réel
Ivar Ch'Vavar et la question épineuse du réel
...l'humain fait partie de la nature...
hélas il s'est mis à la détruire. se détruisant ainsi lui-même. plutôt que de faire avec, en bonne intelligence, de trouver des inventions qui s'y accordent, de faire des sociétés où on la respecte, se respectant ainsi nous-même. erreur fatale dont nous payons les conséquences et sans que ça ne s'arrête malgré les alertes continues, niées par les décideurs de ce monde tombeau.
hélas il s'est mis à la détruire. se détruisant ainsi lui-même. plutôt que de faire avec, en bonne intelligence, de trouver des inventions qui s'y accordent, de faire des sociétés où on la respecte, se respectant ainsi nous-même. erreur fatale dont nous payons les conséquences et sans que ça ne s'arrête malgré les alertes continues, niées par les décideurs de ce monde tombeau.
Ivar Ch'Vavar et la question épineuse du réel
Tiens, voilà un exemple presque parfait des erreurs logiques qui m'énervent :
« qui montrent en tout cas crûment que le monde du regard habituel n’est rien, et que tant d’autres peuvent exister »
Il veut dire "le monde du regard habituel n'est pas tout, n'est pas le seul, puisque j'en vois d'autres". Et hop, il remplace "pas tout" par "rien". Mais bondinchien, découvrir un nouveau monde ne fait pas disparaître l'ancien !
Une erreur comparable chez Lina qui dit en substance "l'harmonie que découvre Ch'Vavar dans le réel ne peut pas s'appliquer aux catastrophes, donc elle n'existe pas". C'est tout ou rien : soit tout est harmonieux, soit il n'y a pas d'harmonie du tout. Quel ennui !
« qui montrent en tout cas crûment que le monde du regard habituel n’est rien, et que tant d’autres peuvent exister »
Il veut dire "le monde du regard habituel n'est pas tout, n'est pas le seul, puisque j'en vois d'autres". Et hop, il remplace "pas tout" par "rien". Mais bondinchien, découvrir un nouveau monde ne fait pas disparaître l'ancien !
Une erreur comparable chez Lina qui dit en substance "l'harmonie que découvre Ch'Vavar dans le réel ne peut pas s'appliquer aux catastrophes, donc elle n'existe pas". C'est tout ou rien : soit tout est harmonieux, soit il n'y a pas d'harmonie du tout. Quel ennui !
Ivar Ch'Vavar et la question épineuse du réel
La voiture généralisée et individuelle que vendent nos sociétés au monde tombeau est une calamité pour la planète et l'humanité.
Ca c'est une réalité.
Concernant la planète, ils ont opté pour des solutions malthusiennes.
Mais tout se paye un jour ou l'autre, nos actions, bonnes, mauvaises, remises en contexte et passées au compte-goutte. C'est ce en quoi je crois.
Ca c'est une réalité.
Concernant la planète, ils ont opté pour des solutions malthusiennes.
Mais tout se paye un jour ou l'autre, nos actions, bonnes, mauvaises, remises en contexte et passées au compte-goutte. C'est ce en quoi je crois.
huuuuueee :)) :)) :))
Oui, parce que sans Nietzshe, hein, on est pour ainsi dire moindre.
Tu as tout compris, tant mieux pour toi, ainsi tu fais partie de l'élite.
Tu peux grimper dans la Tour d'ivoire. Trainquille.
Tu as tout compris, tant mieux pour toi, ainsi tu fais partie de l'élite.
Tu peux grimper dans la Tour d'ivoire. Trainquille.
Ivar Ch'Vavar et la question épineuse du réel
Il faudrait tu lâches ton formatage de math sup math spé ça te ferait du bien. Ca demande du boulot parce qu'ils tapent fort sur le système dans ces machines éducatives.
Ca t'éviterait de couper les cheveux en quatre et de déduire des bêtises.
Le post de Lina est fin et fort bien écrit et ne manque pas de justesse.
Ca t'éviterait de couper les cheveux en quatre et de déduire des bêtises.
Le post de Lina est fin et fort bien écrit et ne manque pas de justesse.
Ivar Ch'Vavar et la question épineuse du réel
alors que pour ta première remarque c'était juste.
Ivar Ch'Vavar et la question épineuse du réel
Oui, je rejoins ce que tu dis. Ca me rappelle un passage du poète Kenneth White lorsqu'il parle de la sensation d'abandon, de non-compréhension, gagnant Segalen de retour dans sa forêt bretonne, son face-à-face avec sa misère et l'inconnu dont respire la nature. Je le mettrai ce soir si je retrouve. Il me semble que c'est la direction qu'emprunte tout poète, qu'il le veuille ou non, qui s'engage vraiment la voie du poème.
Les petites sensations dont parle Ch'Vavar ne sont qu'un voile.
Les petites sensations dont parle Ch'Vavar ne sont qu'un voile.
Ivar Ch'Vavar et la question épineuse du réel
A la forêt de Huelgoat :
https://www.google.fr/search?q=photo+huelgoat&source=lnms&tbm=isch&sa=X&ved=0ahUKEwjer8jzmLjKAhWBXiwKHTL4AOQQ_AUIBygB&biw=1920&bih=920
Les Immémoriaux. (1907)
Par Victor Segalen (1878-1919)
(Max Anély.)
... Voici la terre Tahiti. Mais où sont
les hommes qui la peuplent? Ceux-ci...
Ceux-là... Des hommes Maori? Je ne les
connais plus: ils ont changé de peau.
Aux Maori Des Temps Oubliés.
https://www.google.fr/search?q=photo+huelgoat&source=lnms&tbm=isch&sa=X&ved=0ahUKEwjer8jzmLjKAhWBXiwKHTL4AOQQ_AUIBygB&biw=1920&bih=920
Les Immémoriaux. (1907)
Par Victor Segalen (1878-1919)
(Max Anély.)
... Voici la terre Tahiti. Mais où sont
les hommes qui la peuplent? Ceux-ci...
Ceux-là... Des hommes Maori? Je ne les
connais plus: ils ont changé de peau.
Aux Maori Des Temps Oubliés.
Ivar Ch'Vavar et la question épineuse du réel
Héhé, cachez cette cervelle que je ne saurais voir. Interdit de compter !
Ivar Ch'Vavar et la question épineuse du réel
Oui, je ne me souvenais plus du nom de la forêt. Merci Kelig. Je n'ai lu que 'Stèles' de Segalen, mais j'aime bien les vers que tu cites.
Ivar Ch'Vavar et la question épineuse du réel
Est-ce que tout se paie, ou est-ce que tout est rendu, ou est-ce que tout est vengé ? Juif, chrétien ou musulman ? Choisis bien tes mots, poète...
Ivar Ch'Vavar et la question épineuse du réel
chez les bouddhistes il y a le karma.
quand tu fais du mal en action, en pensée ou en parole, le karma en prend un coup.
après, la forme et le lieu ou tu te réincarnes dépend du karma.
pour échapper au karma, il faut atteindre le nirvana, la cessation du cycle des réincarnations.
quand tu fais du mal en action, en pensée ou en parole, le karma en prend un coup.
après, la forme et le lieu ou tu te réincarnes dépend du karma.
pour échapper au karma, il faut atteindre le nirvana, la cessation du cycle des réincarnations.
Ivar Ch'Vavar et la question épineuse du réel
Hm, comment pourrait-on dire dans ce cas-là ? Tout se revaut ? Oui, c'est le bon mot, qui dit qu'on subira ce qu'on a fait subir.
Ivar Ch'Vavar et la question épineuse du réel
c'est ça. que je voulais dire. et vice-versa.
Ivar Ch'Vavar et la question épineuse du réel
Ivar Ch'Vavar et la question épineuse du réel
Oui, superbe endroit, bien qu'un peu trop touristique désormais.
Je m'y suis souvent promené, et ce lieu m'a d'ailleurs inspiré plusieurs poèmes postés sur délivre.
Je m'y suis souvent promené, et ce lieu m'a d'ailleurs inspiré plusieurs poèmes postés sur délivre.