petit poème
Quand le regard tel un avenir
Interroge
Partout ce qui m'attend.
Ce qui y rédise donne matière
à penser la mort,
Cet escalier menant plus bas... on ne sait où!
avec ses marches terribles, scultés de deuils de soi,
d'êtres parmi
Rien ne la retiendra une fois de plus
d'y descendre
mon âme qui dans ces pierres se rend
Interroge
Partout ce qui m'attend.
Ce qui y rédise donne matière
à penser la mort,
Cet escalier menant plus bas... on ne sait où!
avec ses marches terribles, scultés de deuils de soi,
d'êtres parmi
Rien ne la retiendra une fois de plus
d'y descendre
mon âme qui dans ces pierres se rend
petit poème
c'est très bien senti
petit poème
ah ? moi je trouve ça médiocre.
petit poème
non.
maladroit à l'extrême rigueur, certainement pas médiocre.
maladroit à l'extrême rigueur, certainement pas médiocre.
petit poème
shhhhh shhhh !
envole toi ! grossier personnage... :(
envole toi ! grossier personnage... :(
petit poème
il faudrait revoir les premiers vers
"le regard tel un avenir" c'est bof
"redise" ce verbe n'existe pas : tu devais sûrement vouloir dire "réside"
"ses marches terribles" hm, l'adjectif est un peu trop vague, ça fait tic de langage de poésie commune
scultés -> sculptées
mais j'aime beaucoup l'idée générale et ces marches sculptées de deuils de soi qui descendent, pierre pénétrée par l'âme, "matière à penser la mort" : ça n'a rien de médiocre, l'intuition est même remarquablement suggérée
"le regard tel un avenir" c'est bof
"redise" ce verbe n'existe pas : tu devais sûrement vouloir dire "réside"
"ses marches terribles" hm, l'adjectif est un peu trop vague, ça fait tic de langage de poésie commune
scultés -> sculptées
mais j'aime beaucoup l'idée générale et ces marches sculptées de deuils de soi qui descendent, pierre pénétrée par l'âme, "matière à penser la mort" : ça n'a rien de médiocre, l'intuition est même remarquablement suggérée
petit poème
Quand le regard
Interroge
Partout ce qui attend,
Ce qui réside donne matière
à penser la mort.
Cet escalier menant plus bas... on ne sait où!
avec ses marches terribles, sculptées de deuils de soi,
d'êtres parmi
Rien ne la retiendra d'y descendre
cette âme qui dans ces pierres se rend
(comme ça, on frôle l'achèvement)
Interroge
Partout ce qui attend,
Ce qui réside donne matière
à penser la mort.
Cet escalier menant plus bas... on ne sait où!
avec ses marches terribles, sculptées de deuils de soi,
d'êtres parmi
Rien ne la retiendra d'y descendre
cette âme qui dans ces pierres se rend
(comme ça, on frôle l'achèvement)
petit poème
bravo, de plus le fait de le scinder cela le pose