Épousailles
Mère grand, (personnage composite qui avait tété tout autant les mamelles du romantisme que celles de la piété), résolût l'impasse d'une façon traditionnelle, quoique qu'inattendue. Elle annonça une union. La votre. Cette perspective enflamma vos curiosités. Le mariage, c'était nouveau. De surcroît, il sauvait votre vocation omnipraticienne. En convolant, vous fidéliseriez la patiente indépendamment de la qualité des soins que vous lui prodigueriez. Votre commerce repartirait sur une base robuste d'un mètre zéro cinq en socquettes à pois roses. Restait à définir le calendrier des festivités et à mettre en œuvre leurs préparatifs. Vous posâtes la question aux pieds de votre aïeule avec moult précautions, car ses terminaisons étaient sensibles à l'extrême. Mamie pâtissait d'une physiopathologie plantaire coriace. Des callosités nichées sous la voûte et des oignons, nuisibles bulbes capables de lui tirer des larmes même lorsqu'elle n'était en rien chagrinée.
Épousailles
Il faut ôter l'^ de "resolût" et le placer sur l'o de "la votre".
Cette mère-grand n'a pas l'air très ogresse, on la fera manger par le loup dès que, suite à une traction de la chevillette, sa bobinette cherra. Il me semble qu'en plus, elle usurpe : normalement ce sont les tantes ou marraines fées qui jettent sorts et présages quant aux ugnons, quenouilles, allez au lit, allez au lit directement, ne passez pas par la case départ, ne touchez pas vingt mille francs, restez au lit jusqu'à ce qu'un prince charmant vienne vous en délivrer, etc...
Cette mère-grand n'a pas l'air très ogresse, on la fera manger par le loup dès que, suite à une traction de la chevillette, sa bobinette cherra. Il me semble qu'en plus, elle usurpe : normalement ce sont les tantes ou marraines fées qui jettent sorts et présages quant aux ugnons, quenouilles, allez au lit, allez au lit directement, ne passez pas par la case départ, ne touchez pas vingt mille francs, restez au lit jusqu'à ce qu'un prince charmant vienne vous en délivrer, etc...
Épousailles
Très juste ! Mercî pour les corrections Rémy.