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L'autre nuit j'étais allé me coller à la fenêtre de la cuisine, je m'étais réveillé. Il faisait assez froid, la rue était déserte à cette heure, je prenais l'air. Je me disais que la vie n'est souvent pas facile, mais que la société nous la rend encore plus difficile et que ça dépend de chaque cas, des choses dans ce genre, des réflexions que j'illustrais d'exemples tirés du quotidien. Bref, je philosophais un brin ras de terre.
C'est alors que survint cet évènement improbable que je m'en vais narrer. Je sais d'avance qu'on ne me croira pas, tant l'histoire parait incroyable, et que j'ai pris l'habitude d'écrire au fil de mes rêveries de la vie.
Ainsi m'apparut la présence. Ce ne fut pas un halo dans le ciel, un objet, un extra terrestre, ni rien pour amateur de sensationnel. Juste une présence que je sentis s'installer en moi, progressivement, en l'espace de quelques instants. Je pense que rien n'avait bougé ni changé, je veux dire en apparence, peut-être juste mon regard, mon visage je ne sais. L'effet était la sensation soudaine d'être habité. Ce n'était pas désagréable, mon corps se laissait aller à éprouver une sorte de béatitude tranquille. Je me sentais, avec cette présence je veux dire, dans une recherche de contact et d'harmonie, et je me laissais faire, j'accueillais comme on accueille une bonne nouvelle. Bien entendu, je n'avais pris aucun substitut mais, comme j'en ai averti, je sais d'avance qu'on ne me croira pas, à tout le moins on doutera, voici ce qui me fait poursuivre sereinement le fil de cette étrange expérience.
(à suivre...)
C'est alors que survint cet évènement improbable que je m'en vais narrer. Je sais d'avance qu'on ne me croira pas, tant l'histoire parait incroyable, et que j'ai pris l'habitude d'écrire au fil de mes rêveries de la vie.
Ainsi m'apparut la présence. Ce ne fut pas un halo dans le ciel, un objet, un extra terrestre, ni rien pour amateur de sensationnel. Juste une présence que je sentis s'installer en moi, progressivement, en l'espace de quelques instants. Je pense que rien n'avait bougé ni changé, je veux dire en apparence, peut-être juste mon regard, mon visage je ne sais. L'effet était la sensation soudaine d'être habité. Ce n'était pas désagréable, mon corps se laissait aller à éprouver une sorte de béatitude tranquille. Je me sentais, avec cette présence je veux dire, dans une recherche de contact et d'harmonie, et je me laissais faire, j'accueillais comme on accueille une bonne nouvelle. Bien entendu, je n'avais pris aucun substitut mais, comme j'en ai averti, je sais d'avance qu'on ne me croira pas, à tout le moins on doutera, voici ce qui me fait poursuivre sereinement le fil de cette étrange expérience.
(à suivre...)
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Ce sont ces moments rares (de grâce) qui nous traversent parfois
mais on peut rien attendre d'eux pour écrire
nous ne sommes que dans le creux banal de leur absence
mais merci de nous l'avoir noté
cela trace notre écart entre tout et rien
mais on peut rien attendre d'eux pour écrire
nous ne sommes que dans le creux banal de leur absence
mais merci de nous l'avoir noté
cela trace notre écart entre tout et rien
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Je laissais aller mes pensées, en les reprenant où je les avais laissées. Comme tout un chacun, j'étais assailli quotidiennement par un flot d'informations disparates, que je recevais par les canaux de la télévision, des journaux, et que je corrigeais par divers sites d'information glanés sur internet. Certaines réflexions me travaillaient tout le temps, comme la pérennité de l'humanité - ou sa possible extinction, les inégalités ici - et plus globalement à travers le monde, les injustices dont étaient frappés beaucoup d'entre nous, l'écologie, etc. Tout me semblait aller de mal en pis, et je cherchais souvent un sens derrière ces états d'absurdité manifeste. Sans cesse je faisais le constat que le Monde marchait sur la tête, dans bien des domaines. Je pensais pourtant que nous étions capables d'autres choses, évidemment meilleures. Pour une part, j'estimais que nous étions individuellement responsables de nos actions, y compris les actions collectives, tout en y apportant une nuance capitale : relativement à la marge de liberté qui nous était octroyée. Au fil du temps, j'étais devenu croyant. C'est ce qui m'avait permis de continuer, et de supporter ces angoisses. En même temps, je sentais toujours la présence accompagner mes pensées, avec empathie, j'y songeais aussi, et c'est comme si elle correspondait à présent avec moi à travers.
(à suivre ...)
(à suivre ...)
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L'autre nuit j'étais allé me coller à la fenêtre de la cuisine, je m'étais réveillé. Il faisait assez froid, la rue était déserte à cette heure, je prenais l'air. Je me disais que la vie n'est souvent pas facile, mais que la société nous la rend encore plus difficile et que ça dépend de chaque cas, des choses dans ce genre, des réflexions que j'illustrais d'exemples tirés du quotidien. Bref, je philosophais un brin ras de terre.
C'est alors que survint cet évènement improbable que je m'en vais narrer. Je sais d'avance qu'on ne me croira pas, tant l'histoire parait fantaisiste, et que j'ai pris l'habitude d'écrire au fil de mes rêveries de la vie.
Ainsi m'apparut la présence. Ce ne fut pas un halo dans le ciel, un objet, un extra terrestre, ni rien pour amateur de sensationnel. Juste une présence que je sentis s'installer en moi, progressivement, en l'espace de quelques instants. Je pense que rien n'avait bougé ni changé, je veux dire en apparence, peut-être juste mon regard, mon visage je ne sais. L'effet était la sensation soudaine d'être habité. Ce n'était pas désagréable, mon corps se laissait aller à éprouver une sorte de béatitude tranquille. Je me sentais, avec cette présence je veux dire, dans une recherche de contact et d'harmonie, et je me laissais faire, j'accueillais comme on accueille une bonne nouvelle. Bien entendu, je n'avais pris aucun substitut mais, comme j'en ai averti, je sais d'avance qu'on ne me croira pas, à tout le moins on doutera, voici ce qui me fait poursuivre sereinement le fil de cette étrange expérience.
Je laissais aller mes pensées, en les reprenant où elles étaient restées. Comme tout un chacun, j'étais assailli quotidiennement par un flot d'informations disparates, que je recevais par les canaux de la télévision, des journaux, et que je corrigeais par divers sites d'information glanés sur internet. Certaines réflexions me travaillaient tout le temps, comme la pérennité de l'humanité - ou sa possible extinction, les inégalités ici - et plus globalement à travers le monde, les injustices dont étaient frappés beaucoup d'entre nous, l'écologie, etc. Tout me semblait aller de mal en pis, et je cherchais souvent un sens derrière ces états d'absurdité manifeste. Sans cesse je faisais le constat que le Monde marchait sur la tête, dans bien des domaines. Je pensais pourtant que nous étions capables d'autres choses, évidemment meilleures. Pour une part, j'estimais que nous étions individuellement responsables de nos actions, y compris les actions collectives, tout en y apportant une nuance capitale : relativement à la marge de liberté qui nous était octroyée. Au fil du temps, j'étais devenu croyant. C'est ce qui m'avait permis de continuer, et de supporter ces angoisses. En même temps, je sentais toujours la présence accompagner mes pensées, avec empathie, j'y songeais aussi, et c'est comme si elle correspondait à présent avec moi à travers.
C'est alors que survint cet évènement improbable que je m'en vais narrer. Je sais d'avance qu'on ne me croira pas, tant l'histoire parait fantaisiste, et que j'ai pris l'habitude d'écrire au fil de mes rêveries de la vie.
Ainsi m'apparut la présence. Ce ne fut pas un halo dans le ciel, un objet, un extra terrestre, ni rien pour amateur de sensationnel. Juste une présence que je sentis s'installer en moi, progressivement, en l'espace de quelques instants. Je pense que rien n'avait bougé ni changé, je veux dire en apparence, peut-être juste mon regard, mon visage je ne sais. L'effet était la sensation soudaine d'être habité. Ce n'était pas désagréable, mon corps se laissait aller à éprouver une sorte de béatitude tranquille. Je me sentais, avec cette présence je veux dire, dans une recherche de contact et d'harmonie, et je me laissais faire, j'accueillais comme on accueille une bonne nouvelle. Bien entendu, je n'avais pris aucun substitut mais, comme j'en ai averti, je sais d'avance qu'on ne me croira pas, à tout le moins on doutera, voici ce qui me fait poursuivre sereinement le fil de cette étrange expérience.
Je laissais aller mes pensées, en les reprenant où elles étaient restées. Comme tout un chacun, j'étais assailli quotidiennement par un flot d'informations disparates, que je recevais par les canaux de la télévision, des journaux, et que je corrigeais par divers sites d'information glanés sur internet. Certaines réflexions me travaillaient tout le temps, comme la pérennité de l'humanité - ou sa possible extinction, les inégalités ici - et plus globalement à travers le monde, les injustices dont étaient frappés beaucoup d'entre nous, l'écologie, etc. Tout me semblait aller de mal en pis, et je cherchais souvent un sens derrière ces états d'absurdité manifeste. Sans cesse je faisais le constat que le Monde marchait sur la tête, dans bien des domaines. Je pensais pourtant que nous étions capables d'autres choses, évidemment meilleures. Pour une part, j'estimais que nous étions individuellement responsables de nos actions, y compris les actions collectives, tout en y apportant une nuance capitale : relativement à la marge de liberté qui nous était octroyée. Au fil du temps, j'étais devenu croyant. C'est ce qui m'avait permis de continuer, et de supporter ces angoisses. En même temps, je sentais toujours la présence accompagner mes pensées, avec empathie, j'y songeais aussi, et c'est comme si elle correspondait à présent avec moi à travers.
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Moi je te crois, il y a beaucoup de gens qui ont décrit ça, de quelque nom qu’on l’appelle.
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Eh bien, pour le coup c'est véridique, en quelques sortes, mais en fait c'est imaginaire.
J'ai un petit peu retouché.
http://aufildelavie.hautetfort.com/
J'ai un petit peu retouché.
http://aufildelavie.hautetfort.com/
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"Au fil du temps, j'étais devenu croyant. C'est ce qui m'avait permis de continuer, et de supporter ces angoisses."
la béquille est à la religion, ce que la religion est à l'humain venant sentir sa fin prochaine
cela ce comprend, car la mort nous dépasse
la béquille est à la religion, ce que la religion est à l'humain venant sentir sa fin prochaine
cela ce comprend, car la mort nous dépasse