poème remanié
je reviens d'une maladie
de l’eau croupie de l’air vicié
les murs étaient devenus gris
c'est difficile d’exister
quand on a pas ou peu d’espoir
alors on survit, plus ou moins
les années passées dans le noir
seul comme un malheureux témoin
à la croisée des deux sentiers
tu étais là qui m'attendais
j'ai pris ta main tu m'as guidé
je suis sorti de la forêt
lumière de fin de journée
qui descendait sur mes yeux las
et pourtant rien n'avait changé
la vie poursuit ses entrelacs
de l’eau croupie de l’air vicié
les murs étaient devenus gris
c'est difficile d’exister
quand on a pas ou peu d’espoir
alors on survit, plus ou moins
les années passées dans le noir
seul comme un malheureux témoin
à la croisée des deux sentiers
tu étais là qui m'attendais
j'ai pris ta main tu m'as guidé
je suis sorti de la forêt
lumière de fin de journée
qui descendait sur mes yeux las
et pourtant rien n'avait changé
la vie poursuit ses entrelacs
poème remanié
Au milieu du chemin de notre vie
je me retrouvai par une forêt obscure
car la voie droite était perdue.
je me retrouvai par une forêt obscure
car la voie droite était perdue.
poème remanié
bah oui, mais moi j'en fais autre chose.
poème remanié
à vrai dire, je pense utiliser ce poème comme conclusion de mon recueil.
poème remanié
il me semble l'avoir déjà lu en effet, mais bon ça m'arrive souvent chez toi. Pas dans un sens négatif non, plutôt dans le sens où il y a une cohérence dans tes écrits, chose très rare sur les forums. C'est le troisième quatrain que je trouve vraiment très beau, c'est très doux à la fois à l'oreille et au mouvement, le balancement des mains amoureuses, très pur. J'ai pensé à la poésie médiévale.
C'est vrai que c'est houellebecquien le salut par la femme. C'est marrant j'ai lu le bouquin de Bernard Maris sur Houellebecq, il va dans ce sens là.
C'est vrai que c'est houellebecquien le salut par la femme. C'est marrant j'ai lu le bouquin de Bernard Maris sur Houellebecq, il va dans ce sens là.
poème remanié
Intéressant, dh!
ça me parle .
Je trouve que le terme "malheureux" est malheureux parce qu'il détonne dans le poème . Le reste du texte présente le "je" comme un peu distancié, en retrait, presque résigné. Et là, soudain, c'est une autre psychologie qui apparaît me semble-t-il. Est-ce voulu?
J'aurais mieux vu quelque chose comme "éternel", plus dans le ton général.
D'autre part, le "et" de l'avant-dernier vers me paraît une facilité. (mais ça c'est presque de la méchanceté de ma part)Pour essayer de faire amende honorable, je te propose une répétition : "rien, pourtant rien n'avait changé"
J'aime beaucoup le dernier vers.
Merci
ça me parle .
Je trouve que le terme "malheureux" est malheureux parce qu'il détonne dans le poème . Le reste du texte présente le "je" comme un peu distancié, en retrait, presque résigné. Et là, soudain, c'est une autre psychologie qui apparaît me semble-t-il. Est-ce voulu?
J'aurais mieux vu quelque chose comme "éternel", plus dans le ton général.
D'autre part, le "et" de l'avant-dernier vers me paraît une facilité. (mais ça c'est presque de la méchanceté de ma part)Pour essayer de faire amende honorable, je te propose une répétition : "rien, pourtant rien n'avait changé"
J'aime beaucoup le dernier vers.
Merci
poème remanié
merci pour ce commentaire, jude.