Habitude
Cette habitude des murs
l'invisible cri
les cailloux, l'épaisseur
le genou sous la peau
quand tu dévalais l'heure
qu'il ne fallait pas asseoir
-17h00-
Sans rien d'autre autour.
l'invisible cri
les cailloux, l'épaisseur
le genou sous la peau
quand tu dévalais l'heure
qu'il ne fallait pas asseoir
-17h00-
Sans rien d'autre autour.
Habitude
Sans rien d'autre autour
les murs surveillent
l'espace rétrécit
l'air circule autant
il n'y a que la couleur
qui s'affaisse
lourde sur les épaules
il ne fallait pas rester
je me voute
habillée de noir
les murs m'ont accaparées
presque à minuit
sur le même banc
m'habite l'espace
point
les murs surveillent
l'espace rétrécit
l'air circule autant
il n'y a que la couleur
qui s'affaisse
lourde sur les épaules
il ne fallait pas rester
je me voute
habillée de noir
les murs m'ont accaparées
presque à minuit
sur le même banc
m'habite l'espace
point
Habitude
accaparée
Habitude
Oui, les habitudes insistent toujours, pour ainsi dire ...
Habitude
Parfois oui longtemps mais elles disparaissent aussi...
Merci Etre là de cet écho.
Merci Etre là de cet écho.
Habitude
Je suis désolé les gars, j'essaie de lire, de comprendre, j'y arrive pas. C'est pour ça que je participe pas beaucoup, faut pas prendre pour du désintérêt, j'y arrive pas. Je vais essayer
"Cette habitude des murs"
-Routine ? La fatigue d'un environnement mental cloisonné ?
"l'invisible cri"
-Pulsion à demi consciente qui nécessite l'acte de se rebeller ? Moi qui ai connu la psychiatrie je me dis: tu es face à un environnement hostile à toute vie spirituelle, du coup même inconsciemment tu te rebelles. Comme si la maladie était un réflexe de survie qui t'indique que tu te trouve dans cet environnement hostile et qui répond par un réflexe salutaire.
"les cailloux, l'épaisseur
le genou sous la peau"
-Ces deux vers vont forcément ensemble. J'ai du mal à me faire une idée cohérente des deux images "les cailloux, l'épaisseur". Quand au "genou sous la peau", autant s'arrêter à "genoux", on devine qu'il est sous la peau.
"quand tu dévalais l'heur.
qu'il ne fallait pas asseoir"
-Encore deux vers qui vont ensemble. Ca me fait penser à une course dans la montagne, tu parlais précédemment de cailloux, de genoux. Je vois un type qui dévale le flanc d'une montage. Après une "heure qu'il ne fallait pas asseoir", ça ne me dit rien du tout.
"-17h00-
Sans rien d'autre autour."
-Le 17h ça me fait penser à un journal intime, le fait de noter une activité à une heure précise. Après mon idée de randonnée ou de marche se confirme puisqu'il me semble que tu te retrouves dans un paysage désert: "sans rien d'autre autour".
Bon j'espère pas être trop bête.
"Cette habitude des murs"
-Routine ? La fatigue d'un environnement mental cloisonné ?
"l'invisible cri"
-Pulsion à demi consciente qui nécessite l'acte de se rebeller ? Moi qui ai connu la psychiatrie je me dis: tu es face à un environnement hostile à toute vie spirituelle, du coup même inconsciemment tu te rebelles. Comme si la maladie était un réflexe de survie qui t'indique que tu te trouve dans cet environnement hostile et qui répond par un réflexe salutaire.
"les cailloux, l'épaisseur
le genou sous la peau"
-Ces deux vers vont forcément ensemble. J'ai du mal à me faire une idée cohérente des deux images "les cailloux, l'épaisseur". Quand au "genou sous la peau", autant s'arrêter à "genoux", on devine qu'il est sous la peau.
"quand tu dévalais l'heur.
qu'il ne fallait pas asseoir"
-Encore deux vers qui vont ensemble. Ca me fait penser à une course dans la montagne, tu parlais précédemment de cailloux, de genoux. Je vois un type qui dévale le flanc d'une montage. Après une "heure qu'il ne fallait pas asseoir", ça ne me dit rien du tout.
"-17h00-
Sans rien d'autre autour."
-Le 17h ça me fait penser à un journal intime, le fait de noter une activité à une heure précise. Après mon idée de randonnée ou de marche se confirme puisqu'il me semble que tu te retrouves dans un paysage désert: "sans rien d'autre autour".
Bon j'espère pas être trop bête.
Habitude
oui, moi pareil.
laissez tomber, alexis et claire, c'est de la grosse daube, point barre.
- pas de texte -
Mon interp
les cailloux, l'épaisseur
le genou sous la peau
quand tu dévalais
Çtun gamin qui court au risque de tomber et de s'écorcher le genou ; l'épaisseur c'est celle de la peau, pas du tout épaisse à cet endroit.
l'heure
qu'il ne fallait pas asseoir
-17h00-
C'est la sortie des classes, le seul moment où le dit gosse n'est pas tenu assis, c'est pour ça qu'il court.
Cette habitude des murs
l'invisible cri
Ça c'est juste quatre mots standards pour faire pouettique en guise d'intro, ça veut pas dire grand-chose, mais ça se laisse à peu près interpréter dans la signification ci-dessus (c'est les murs de l'école ennuyeuse où le gosse se sent enfermé, le cri c'est la sonnerie de fin de journée). Ça se laisserait interpréter dans à peu près n'importe quelle signification, vuxé fait de mots pouettiques. On pourrait rajouter "ineffable" ou un mot de la famille de "déchirer" pour faire joli.
Sans rien d'autre autour.
Ça çtune formule mystério-pouettique de terminaison, ça veut rien dire du tout, c'est seulement une manifestation de la flemme de faire œuvre et sens.
le genou sous la peau
quand tu dévalais
Çtun gamin qui court au risque de tomber et de s'écorcher le genou ; l'épaisseur c'est celle de la peau, pas du tout épaisse à cet endroit.
l'heure
qu'il ne fallait pas asseoir
-17h00-
C'est la sortie des classes, le seul moment où le dit gosse n'est pas tenu assis, c'est pour ça qu'il court.
Cette habitude des murs
l'invisible cri
Ça c'est juste quatre mots standards pour faire pouettique en guise d'intro, ça veut pas dire grand-chose, mais ça se laisse à peu près interpréter dans la signification ci-dessus (c'est les murs de l'école ennuyeuse où le gosse se sent enfermé, le cri c'est la sonnerie de fin de journée). Ça se laisserait interpréter dans à peu près n'importe quelle signification, vuxé fait de mots pouettiques. On pourrait rajouter "ineffable" ou un mot de la famille de "déchirer" pour faire joli.
Sans rien d'autre autour.
Ça çtune formule mystério-pouettique de terminaison, ça veut rien dire du tout, c'est seulement une manifestation de la flemme de faire œuvre et sens.
Habitude
Armor, tu es ici sur un forum où il a été question (pour s'en moquer) du style "SROC" : silence, rocher, oiseau, cri ...comme d'un style de sublime un peu rebattu par des générations de poètes. Ce qui t'explique notre ton sarcastique. La deuxième critique va avec : c'est le reproche d'en rajouter dans le sibyllin, au risque de perdre soi-même le sens de ce qu'on cherchait à dire.
Mais personne ne peut se vanter d'éviter ces écueils. Le problème c'est qu'ils empêchent de dire, justement, ce qu'on essayait d'exprimer et qui est sûrement important puisqu'on s'est mis à écrire le poème.
Mais personne ne peut se vanter d'éviter ces écueils. Le problème c'est qu'ils empêchent de dire, justement, ce qu'on essayait d'exprimer et qui est sûrement important puisqu'on s'est mis à écrire le poème.
Habitude
là je vois bien ce que dit le poème : l'impression d'enserrement , de perte des sensations dans un certain vécu de solitude.
Habitude
- pas de texte -
Habitude
Oui, il y avait un truc que j'ai lu sur "la nécessaire illisibilité du poème"...pour se demander comment la réduire, justement, au nécessaire. Pour que le lecteur perçoive en même temps "5 sur 5".
Tout ce qu'on peut dire c'est qu'ici, plusieurs d'entre nous n'ont pas eu cette sensation. Mais Être là, si.
Et pour ces cailloux, les as-tu rendus réels (on sort du SROC) ou restent-ils des abstractions ?
Tout ce qu'on peut dire c'est qu'ici, plusieurs d'entre nous n'ont pas eu cette sensation. Mais Être là, si.
Et pour ces cailloux, les as-tu rendus réels (on sort du SROC) ou restent-ils des abstractions ?
Habitude
- pas de texte -
Habitude
je ne m'y connais pas du tout en courants poétiques, c'est juste un texte sur lequel je suis tombée par hasard. Disons qu'un poème ne doit pas être une devinette.
(et accessoirement, ma réponse s'adressait au texte en écho de Etre là....ilfaut suive le petit trait mince vertical pour voir à quel post répond celui qu'on lit. Les nouveaux ont du mal à s'y retrouver au début)
(et accessoirement, ma réponse s'adressait au texte en écho de Etre là....ilfaut suive le petit trait mince vertical pour voir à quel post répond celui qu'on lit. Les nouveaux ont du mal à s'y retrouver au début)
Habitude
- pas de texte -
Habitude
bon, tu t'es vexé...je ne te jette pas la pierre, ça faisait beaucoup.
Habitude
Non du tout! mais je pensais te répondre par rapport à mon texte et tu répondais à celui de Etre là, ce qui fait que les réponses ne me semblaient plus à leur place ni le dialogue dans le fil! Pas toujours facile internet! :)
Habitude
Mais vexée absolument pas! C'est la contrainte du partage de recevoir des avis divergents.
Habitude
Tu as bien raison.