La beauté degré zéro

par Péri @, dimanche 10 octobre 2021, 10:20 (il y a 13 jours)

La beauté, degré zéro

La beauté pour un homme, c’est une femme qui se promène,
ses lèvres sans maquillage dans le froid de l’hiver.
Elle vibre toujours la beauté,
comme un rire silencieux qui éclate,
malgré la mort, la guerre, la maladie.
La feuille d’un platane qui tombe sur le trottoir,
c’est de la beauté.
Un invisible qui raconte de l’histoire.
Une fenêtre qui reste allumée toute la nuit.
La beauté c’est ce qu’on ne voit pas sous le voile,
l’inconnu qu’on a toujours tort de chercher.
Un arbre ou un poisson qui ne meurt pas possèdent la beauté,
et son chant qu’on ne peut inventer,
comme le bruit de mes pantoufles la nuit pendant que les enfants dorment.
Il est beau le claquement des volets d’une maison abandonnée.
Pourquoi les couleurs des fleurs sont plus belles que celles des autres choses ?
Le balancement d’une robe dans la brise,
la chaise vide qu’on doit toujours prévoir autour de la table,
les traces dans le sable d’un oiseau migrateur,
le petit jouet que traîne l’enfant derrière lui,
sont les poumons de la beauté.
Au musée, on la regarde, en achetant un ticket,
pourtant elle est dans chaque visage dont le regard s’étonne.
Boire un café sur une terrasse à Istanbul, pour la beauté.
C’est aussi une étrangère qu’on transporte sur le cadre du vélo.
La beauté, je n’ai aucun mot pour la décrire.

La beauté degré zéro

par """"sobac @, lundi 11 octobre 2021, 10:32 (il y a 12 jours) @ Péri

Nous sommes des milliers à nous étonné
Chaque jour sur la beauté

entre le beau et l'indicible
le zero et l'infini
l'histoire de l'humanité s'écrit
sur la beauté partagée

La beauté degré zéro

par phil, jeudi 21 octobre 2021, 15:43 (il y a 1 jour, 15 heures, 14 minutes) @ Péri

Ma suggestion de lecture :)

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La beauté pour cet homme, c’est cette femme qui se promène,
ses lèvres sans maquillage dans le froid de l’hiver.
Elle vibre toujours,
comme un rire silencieux qui éclate,
malgré la mort, la guerre, la maladie.
La feuille d’un platane tombe sur le trottoir,
un invisible raconte de l’histoire,
une fenêtre reste allumée toute la nuit,
ce qu’on ne voit pas sous le voile.
L’inconnu qu’on a toujours tort de chercher,
un arbre, un poisson qui ne meurt pas possèdent la beauté,
son chant qu’on ne peut inventer,
comme le bruit de mes pantoufles la nuit pendant que les enfants dorment.
Il est beau le claquement des volets de maison abandonnée.
Pourquoi les couleurs des fleurs sont plus belles que celles des choses ?
Le balancement de cette robe dans la brise,
la chaise vide qu’on doit prévoir autour de la table,
les traces dans le sable de l'oiseau migrateur,
le petit jouet que traîne l’enfant derrière lui,
sont des signes de la beauté.
Au musée, on la regarde, en achetant un billet,
pourtant elle est dans chaque visage dont le regard s’étonne.
Boire un café sur une terrasse à Istanbul, pour la beauté.
C’est aussi l'étrangère qu’on transporte sur le cadre du vélo.
La beauté, je n’ai aucun mot pour la décrire.