tu

par seyne, mardi 27 août 2019, 11:39 (il y a 87 jours) En réponse à Annie

en fait, pour moi, la poésie doit être habitée par la perplexité.

Le poème, comme presque tous ceux que j’écris, tente de parler de l’altérité, du dialogue que nous entretenons constamment avec un tu de nature presque indéfinissable, mais qui nous permet de vivre.
Il n’y a pas de théorie mais des glissements d’images autour du mot « bord », autour de l’invisibilité de ce « tu » si nécessaire.

Et puis l'histoire du bébé gabian est réelle, elle date de la canicule de juillet : au Centre où je travaille, les enfants étaient très touchés de le voir errer, tombé du nid, boire une flaque, d’entendre son cri et celui des parents qu’on ne voyait pas. On leur disait de ne pas essayer de l’attraper. Gabian est le nom provençal de la mouette. Ce « dialogue », ces altérités, ça m’est revenu tout naturellement à l’esprit en écrivant le poème

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