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par Foedera, lundi 11 septembre 2017, 11:42 (il y a 12 jours) En réponse à dh

Madame,

Nous sommes d'accord : vous parlez bien, n'est-ce pas, du texte paru dans Décharge, (pages 126-127), après celui de Mathias Lair et avant celui de Jacmo ? Abonnée à la revue Décharge et ayant lu l'article je vous réponds, avec précision. Je me tiendrai à ce que vous souhaitez, puisque vous-même, y prétendez : encore un peu plus de rigueur intellectuelle (je vous cite)
Soyons précis, donc. De deux choses l'une :
ou la Note de Lecture de Décharge est un texte "électron libre" d'un plumitif aussi inexistant en littérature que je le suis ; ou ce texte entre dans un ensemble plus large de textes variés et nom­breux - soit une oeuvre-, d'un auteur à part entière.
Au vu de l'abondance des notes de lecture, travaux critiques et universitaires (voyez par exemple les analyses sur Du Bouchet (JMPlace) ou Reverdy (Champ vallon) que vous n'avez pas lu, me semble-t-il), de l'auteur Emaz, vous ne pouvez pas isoler ce texte de Décharge du reste de l'oeuvre. Ou alors une fois encore nous sommes dans l'incertain, l'inexact, le flou et le pseudo tra­vail critique et réflexif. Bref, une fois encore, un manque renouvelé de rigueur intellectuelle. C'est-à-dire : au pire l'imposture ; au mieux, l'ignorance. Mais, bon...
J'opte pour la seconde hypothèse (partie d'un ensemble plus vaste). Dès lors mon propos se tient : il fait preuve de rigueur dans le respect d'autrui. En parlant de l'oeuvre je replace la Note de Lecture de Décharge dans un contexte, l'ensemble du travail d'Emaz. Question d'honnêteté intellectuelle, voyez-vous...

A ce sujet, soyons toujours précis : vous décidez, c'est votre choix, il est recevable, de bot­ter en touche sur ce que vous nommez une "analyse psy­chologique". On peut, de droit, se demander pourquoi. Je pense qu'on peut envisager deux possibili­tés.
1/ La pertinence de mon propos vous gêne. En effet, soyons précis, au début du para­graphe du texte précédent je souligne l'abjection de la critique ad hominem. C'est ennuyeux, très ennuyeux, ce point. Car cela invalide, discrédite, et vous le savez bien, toutes les critiques antécédentes réunies de Dh, Claire et François. Désordre. Alors seule option possible : la dérobade. Cela se comprend. Néanmoins, cela me laisse dubitative...
2/ Autre explication : si j'ai vu juste, vous ne souhaitez pas débattre sur ce qui touche, les personnes, Madame. Dh a eu moins de pudeur pour Emaz, mais lui c'est lui et moi c'est moi, comme disait l'autre jadis... Là aussi la chose est très compréhensible et, pour le coup, je la respecte. J'admets donc que vous ayez censuré ce passage, et que vous en fassiez autant sur ce paragraphe 2/ dans ce présent courriel. Toutefois, bonne joueuse, je n'y ajoute­rai rien de plus, soyez tranquille pour ne pas alourdir à mon tour l'échange. Mais, admettez, Madame, que je ne retire rien de ce que j'ai dit. Au contraire.

Cela dit, comme j'aime ce monde, et le souhaite paisible, convenons de vivre avec moins de vindicte et d'ironie. Y compris en littérature. Nous en serons toutes et tous plus heureux, y compris Emaz et Le Penven dont, d'ailleurs, curieusement, vous ne dîtes rien les uns et les autres. L'avez-vous lu cet auteur ? Moi, si... crayon à la main...

Bien à vous,
- et sans esprit de querelle...

Foedera


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